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Premier apéro avec des voisins
Datte: 20/05/2026, Catégories: init, hh, hbi, hplusag, voisins, hsoumis, hdomine, BDSM / Fétichisme hféminisé, Masturbation Oral hdanus, Auteur: Alpin en string, Source: Revebebe
... Je peux t’assurer qu’elle a bien mouillé dedans ! Sans attendre sa réponse, il préféra forcer la main de son complice. — Tiens, prends les bas, le string et le porte-jarretelles, et viens avec moi. J’ai envie d’être confortablement installé dans le canapé du salon pour te regarder les enfiler. Dans l’appartement, les femmes avaient débarrassé la table pour se faire de la place. En dix minutes, toute la vaisselle avait été faite sans qu’elles ne voient le temps passer à discuter gaiement. Elles étaient revenues dans le salon, avaient étalé le matériel de bricolage sur la table, et Sylvie montrait à Anne comment enfiler de fines lanières de papier et les façonner pour créer des formes artistiques. Dans le salon du pavillon, Dominique, lui, enfilait les bas noirs puis le porte-jarretelles et essayait de les accrocher. Michel avait récupéré le string et, la bite sortie et dressée, avait recommencé à se branler doucement dedans. Son gland perlait abondamment et il en tartinait généreusement la bande du string sur toute sa longueur. — Je suis en train de t’humecter fort le string. Plus, ça aurait été de le spermer. Je pense que tu vas apprécier le lécher et le mettre. Ainsi habillée, tu risques de te sentir une vraie petite femelle, ma cochonne. Dominique ne disait rien, il finissait d’accrocher le deuxième bas au porte-jarretelles et mouillait déjà au point de baver sur le nylon de ses cuisses. Concentré sur sa tâche, il ne bandait pas vraiment, mais ...
... l’excitation du contexte le faisait ruisseler doucement et continuellement. — La vache, je n’avais jamais autant mouillé. — C’est que ça t’excite de te sentir femelle, à en mouiller comme une chienne en chaleur. Tiens, prends le string. La dentelle était poisseuse, imbibée de mouille. Dominique sentit une nouvelle grosse goutte sortir de son gland en la prenant dans sa main. Instinctivement, il la porta à sa bouche où sa langue déjà sortie lapa avec gourmandise. Il enfila ensuite le petit bout de tissu et glissa sa queue mi-molle dedans, vers le bas. Il sentit contre sa peau et dans sa raie la douce moiteur poisseuse, se sentait souillé et excité comme jamais. Michel se régalait de ce spectacle et bandait fort, lui. Il avait ôté son pantacourt et n’était plus qu’en polo. — Je vais te faire mouiller ce string comme jamais il ne l’a été ! Tu parlais de me sucer tout à l’heure, je crois, non ? Il avait décalotté son gland et l’exhibait baveux et suintant, tendu en direction de Dominique qui ne se fit pas prier. Il s’était déjà mis à genou et posait ses lèvres sur l’extrémité baveuse. Le téléphone portable de Michel sonna. — Merde ! Je l’ai laissé dans l’entrée. À tous les coups, c’est ma femme qui vient aux nouvelles. Suis-moi. Sur la petite table de l’entrée, le portable sonnait, vibrait avec le portrait d’Anne affiché. — J’en étais sûr ! Allo ? Ma chérie ? Qu’est-ce qu’il y a ? Il était debout au milieu de l’entrée. Sa queue commençait à retomber. ...