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Ma Mère est Une Rabatteuse - 01
Datte: 20/05/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Luceloi, Source: Literotica
Chapitre 1 Chères lectrices et chers lecteurs, laissez-moi poser le décor de cette histoire 100% vraie, très légèrement romancée pour les besoins de la cause. Seuls les intervenants ont des noms d'emprunt. Je suis Tristan, étudiant, j'ai 21 ans, je vis chez ma mère, veuve et travailleuse infatigable. Pour joindre les deux bouts, elle porte plusieurs casquettes. Outre son boulot de concierge de notre immeuble, elle donne régulièrement un coup de main à hôtel du Lac, pour le service ou la cuisine en cas de « rush » ou pénurie de personnel, hôtel situé juste en face de chez nous. Quant à moi, pas trop argenté pour des sorties avec des potes, je passe le plus clair de mon temps à la maison à bouquiner, surfer sur le net, hormis mes cours à la fac pendant les périodes scolaires. La maison, ou plutôt l'appartement, situé en banlieue, est composé de quatre pièces : deux chambres à coucher, une cuisine faisant office de salle à manger et un grand salon avec balcon. Détail important, ma chambre, le salon et la cuisine sont orientés Sud, alors que la chambre de ma mère donne sur le versant Nord. * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Nous sommes en plein mois de juillet et la chaleur est étouffante. Ma mère m'annonce, ce n'est pas une première, que ma chambre sera « squattée » pour une nuit. L'hôtel affichant complet et ne voulant refuser du monde, il fait appel à ma mère pour récupérer une chambre. C'est quelques tunes supplémentaires qui ...
... alimentent notre modeste budget. Quasiment chaque année, juillet et août, je passe mes nuits au salon, ma chambre étant systématiquement mise à disposition de l'hôtel du Lac. Pas de problème, je dormirai au salon, où je suis partiellement masqué par un paravent. Oui, pour passer de l'entrée aux chambres, il faut inévitablement le longer, car il n'y a ni cloison, ni porte. Ce soir-là, c'est un couple d'Anglais qui occupe ma chambre. Je reste paisiblement sur mon canapé-lit, en petite tenue, et continue à pianoter sur mon ordi sans manifester ma présence. Ils passent aux toilettes, à la salle de bain et regagnent « ma » chambre. Curieux, voyeur et sevré depuis quelques temps, je sors sur le balcon (les fenêtres de la cuisine et de ma chambre donnent directement sur ce même balcon), écarte discrètement les lamelles du store en plastique pour mater ces touristes. Ils ont la quarantaine, lui, bedonnant, poilu comme un singe avec un ridicule pénis au repos planqué sous son ventre, elle par contre, fine, peau caramel, de petits seins aux tétons agressifs, le sexe glabre, de petites fesses légèrement en gouttes d'huile. Cette petite femme est intéressante, d'autres diraient « baisable ». Ils allument la radio, je veux dire MA radio et Madame danse devant le grand miroir de ma penderie. Ça me permet de la mater de dos et de face en même temps. Elle est bandante, et du reste je bande comme un taureau. J'ai sorti ma queue de son étui et d'une main je garde les lamelles du ...