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Les Vacances de Lise Dérapent 21
Datte: 19/05/2026, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: GKCD, Source: Literotica
... les cheveux. Il le regarde dans les yeux et lui clame. - Salut le débaucheur de jeune fille ! Tu prend un malin plaisir à dévergonder les jeunes femmes mariées. Et en plus on apprend que tu les revends à des riches arabes du moyen-orient ! Bob lui met une gifle magistrale qui l'étourdit. Lorsqu'il reprend ses esprits, c'est Dédé qui est devant lui. - Nous allons te faire subir ce que tu as fait subir à nos sœurs. Jean n'a pas le temps de réaliser ce que dit cet homme. Qu'il sent qu'on lui écarte les fesses. Un doigt badigeonne son trou de balle d'un gel lubrifiant. Soudain, il grogne fort dans son bâillon en relevant la tête. Un queue vient de l'enculer d'un seul coup, pour la première fois. - Vas-y mange bien ton slip ! C'est que la première queue que tu prends. Il y en aura d'autre comme celle là ? Lui clame Dédé en lui montrant la très grosse queue noire d'une relation aux deux frangins. Jean se fait enculer une dizaine de fois dans l'après midi. Son trou de balle déborde de sperme. On lui introduit un tuyau dans le cul et il ressent de l'eau froide envahir ses entrailles. - Tu t'es fait du pognon avec le cul de nos sœurs ? C'est notre tour dans gagner avec ton trou balle. On lui retire son slip de la bouche. Il n'a pas le temps de crier, qu'on lui recouvre la tête d'un sac de congélation en plastique. On le tire en arrière en le refermant sur son cou avec une main. Le nez écrasé, les lèvres comprimées, il n'arrive plus à respirer. Jean ...
... panique. - Si tu cries et que tu te débat pour te sauver ? Ce sera à nouveau le sac. Remue la tête si tu es d'accord. Jean manque d'air et paniqué, il secoue la tête en signe d'accord. On lui retire le sac et on lui introduit dans la bouche un bâillon boule perforée que l'on attache derrière sa nuque. On lui met un tampon de coton imbibé de chloroforme sur le nez. Jean a beau essayé de se débattre, il repart dans un sommeil artificiel. Dans la soirée, il est détaché de la table. Les mains et les pieds liés. Enroulé dans une couverture, il est jeté dans l'arrière d'un quatre-quatre. Le 4x4 file dans la nuit direction d'une grande demeure bourgeoise isolé au milieu d'une très grande propriété. La tête de Jean lui fait mal, comme-ci un camion l'avait écrasé et son cul aussi. Il est nu sur un sol froid. Un gros bâillon balle lui obstrue la bouche. Un loup sur les yeux obstrue sa vision. Ses mains sont attaché dans son dos. Ses pieds sont reliés l'un contre l'autre et ses chevilles sont reliées à ses cuisses par des sangles qui les entourent, si bien qu'il a les deux jambes pliées. Une barre coincée dans le creux derrière ses genoux, lui maintient les cuisses écartées. Il s'épuise à se débattre, mais ses liens le tiennent fermement. La dernière chose qu'il se rappelle clairement. C'est le sac en plastique sur la tête et que l'on lui introduit de force le bâillon boule et le tampon de chloroforme sur le nez. Après ça, tout devient flou. Il ne reste que ...