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Les Magloire (3/9) 1478
Datte: 18/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds
... dentelles pourpres de la jeunette, sa bouche aspire le feuilletage ciselé des petites lèvres. Il sait y faire le gaillard et Cécilia tremble de joie sous ce papouillage effréné. Elle non plus ne peut plus résister désormais et elle sait qu'elle va céder dès ce soir : il lui tarde que sa fleur ne soit démontée par le fier mandrin qu'exhibe le comte. Leur lent et exquis parcours patient a éveillé bien trop de désirs et d'envies en elle qu'elle ne peut plus se contenir. Quittant Guenièvre, elle pousse le comte sur dos, s'installe au-dessus de lui, présente sa moule submergée de miellat à la bouche de son noble compagnon et se jette sur la flamberge érigée. Car s'il a déjà honoré sa femme et déversé sa semence dans l'urne de la comtesse, Benoît bande comme jamais peut-être. Monstrueux chibre couronné d'un gland rouge, le membre est parcouru de grosses veines qui zèbre sa hampe et l'afflux de sang fait palpiter le gourdin. Cécilia le découvre long, bien long et épais, sans comparaison possible avec le manche d'Eugène, son amant adolescent. Benoît a mignoté déjà les adorables petits nichons pointus de la belle, s'en régalé comme il s'est saoulé de ses lèvres. Il boit présentement à sa fontaine mais rêve d'embrocher cette foune juvénile qu'il sait accueillante car il y a déjà plongé des doigts fureteurs. Il sait tout de ce corps nerveux et harmonieux. Il connaît tout de Cécilia, tout, sauf la chaleur de son fourreau de jeunette dévergondée, l'étroitesse de sa gaine ...
... chaud-bouillante non plus que le velouté de ses chairs inondées. Il boit la sève distillée, s'en soûle et parcourt avec délectation les foisonnements parcheminés des nymphes de la donzelle mais meurt d'embrocher la jouvencelle. Sa queue lui fait mal, palpite et tressaute dans la bouche qui le pompe. — Cécilia, je n'en peux plus de t'attendre ! Franchissons maintenant l'étape ultime, donne-toi à mon chibre qui s'impatiente de la chaleur douillette de ton tunnel embrasé. Cécilia n'attendait que cette invite : elle abandonne le bâton rougeaud, s'étale sur le lit, cuisses ouvertes et relevées dans une posture parfaitement dépravée, chatte béante. Benoît ripe sur son corps, l'embrasse avec fougue, caresse ses seins tendus. Il temporise le gaillard, ses doigts parcourent le bijou détrempé par des flots de cyprine, vient agacer le grelot dégagé de sa gaine. Il caresse la mirabelle juteuse, la cajole longuement. Plongeant son regard dans les yeux de la belle, Benoît vient positionner son dard à l'embouchure nacrée, béante et palpitante. Doucement, il investit le conduit, entre et ressort pour s'accoutumer à la chaleur extrême qui embrase son gland. Pour amadouer le chenal, il s'enfonce peu à peu, ressort et revient. Cécilia sent le reptile glisser dans sa gangue, affoler les terminaisons sensibles de sa matrice. Elle apprécie cette lenteur, cette introduction progressive de la bête dans son tréfonds. Elle ponctue chaque aller-retour de baisers affolés et mouillés, arque son corps ...