1. Les Magloire (3/9) 1478


    Datte: 18/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds

    ... C'est une fameuse gaule, plus grosse que celle de son Siméon. Elle relâche le gourdin un instant.
    
    — Oh, quelle belle épée ! N'est-ce pas là la Durandal du Chevalier Roland ?
    
    Mallot ne répond rien mais lui fourre son dard jusqu'au fond de la gorge. Armance hoquète une seconde mais reprend l'épluchage consciencieux du poireau. Elle liche et pourlèche le nœud, le noie de salive tout en faisant tomber sa robe.
    
    Mallot finit de se déshabiller et entraîne la goulue sur sa couche où il s'allonge. Armance, tout à son délire de léchage simultané, se place tête bêche sur lui, engloutit le mandrin tout en plaquant ses mouillettes sur la bouche de son nouvel amant. Elle suce comme une forcenée alors que lui, visite ses trésors emperlés de mouille, asticote son petit grelot, insinue sa langue dans son conduit incendié.
    
    — Encore, encore, gémit la pauvrette au bord de l'extase.
    
    « Bordel, c'est presqu'aussi bon que les léchouilles de ma Cécilia ! Trop désordonnées et empressées mais putain, s'empiffrer de sa queue compense sa maladresse ! »
    
    Elle continue de se goinfrer du sabre et elle ne tarde pas à fuser la petite. Elle traverse les nues faramineuses alors que son ballot lui barbouille la gueule de son venin brûlant. Elle en prend plein la tronche mais se réjouit de se tartinage prolifique dont elle lèche les pendeloques avec délectation.
    
    Hilare mais non assouvie, elle effectue un demi-tour et se place à quatre pattes sur le lit.
    
    — Viens salopard, bourre-moi la ...
    ... guitoune avec ton sabre vainqueur. Défonce-moi de devant jusqu'au fond.
    
    Mallot ancre ses mains sur les hanches de la drôlesse et enfourne sans cérémonie sa vaillante épée dans le fourreau accueillant, va et vient dans l'échancrure douillette, sabre la founette, explore le fond de l'abysse.
    
    Cris, plaintes extasiées, sourds grognements accompagnent le puissant ramonage de l'étroite gaine.
    
    — Oh oui, continue ! Baise bien la salope que je suis ! Démonte-moi mon tiroir à saucisses, crie Armance que s'en retourne hardiment sur le chemin de l'extase.
    
    Cette fois, elle plonge dans des abysses d'une profondeur insondable, elle est ballottée dans un tourbillon fabuleux. Elle pourrait bien dériver sur les échos du plaisir pendant le reste du jour. Elle se focalise sur le plaisir, sur la sensation des battements accélérés de son cœur. De son âme réjouie.
    
    Quand plus tard, le séisme se délite, que quelques ressacs encore la subliment, elle embrasse goulûment son baiseur et lui promet de revenir bientôt.
    
    — Demain, tu me baiseras à nouveau et pourra même me prendre par mon petit trou.
    
    — Tout de suite si tu veux !
    
    — Demain ! À chaque jour suffit ... son bonheur ! Pense bien à mon cul, ça te redonnera force et courage !
    
    ---oOo---
    
    Le chanoine se remet lentement de son mal. Il est vrai qu'on a changé sa literie souillée, épousseté son matelas... Gilles-Édouard de la Patelière a avalé sans sourciller une seconde dose du remède que lui a présenté son médecin. Le goût lui en ...
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