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Partie 2 : La Nouvelle Famille
Datte: 18/05/2026, Catégories: #aventure, #sciencefiction, #romantisme, #coupdefoudre, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #masturbation, fh, gros(ses), grosseins, groscul, Auteur: Plastica, Source: Revebebe
... n’avait pour une fois aucune plaisanterie graveleuse à sortir. Tika, seule à sembler excitée, tapotait la table de ses doigts, ses cheveux en bataille frôlant un vieux communicateur cassé. Le régime habituel des Draks, à base de cannibalisme et de bêtes crues, flottait comme une menace… Sauf que personne n’avait osé dire non à Bernina. Personne n’avait osé dire non à une guerrière de cent cinquante kilos capable de pulvériser un mur d’un coup de marteau. — J’espère qu’on va pas bouffer de l’humain, marmonna Milo. Ni un truc encore vivant. Karla secoua la tête. — Si c’est cru, je passe. J’ai des rations dans ma cabine. Tika donna un coup de coude à Milo. — Arrêtez, vous allez la vexer ! Moi, j’ai hâte. Bernina va pas nous empoisonner ! Vadim leva une main, rassurant. — On lui fait confiance. Elle veut nous faire plaisir, alors, on goûte, OK ? Au pire, on se fera vomir ensuite… Bernina entra, un couvercle de container en guise de plateau improvisé, les bras chargés de plats fumants. Des tranches de viande grillée, dorées, marinées dans une sauce rougeoyante, côtoyaient des légumes rôtis, luisants d’huile épicée. L’odeur, riche, presque enivrante, fit taire l’équipage. Sa queue s’agitait d’excitation, mais ses yeux sombres scrutaient leurs visages, cherchant un signe d’approbation. Elle posa le plateau. — Bernina faire bon manger ! lança-t-elle, sa voix grave teintée de nervosité. Pour amis. Pour famille. L’équipage échangea des regards, ...
... hésitants. Milo saisit une tranche de viande, la reniflant tel un chien méfiant. Karla piqua un légume du bout de sa fourchette, ses implants zoomant comme pour détecter du poison. Tika, sans attendre, mordit dans une cuisse grillée, ses yeux s’écarquillant. — Putain, c’est bon ! Bernina, t’es une sorcière ! Vadim goûta à son tour, un sourire naissant sur ses lèvres. La viande, tendre, explosait d’épices, une saveur drak, sauvage, mais raffinée. Les légumes, croquants, complétaient l’ensemble, et la sauce, épaisse, laissait une chaleur savoureuse dans la gorge. Karla, après un grognement, avala une bouchée, puis une autre, son visage s’adoucissant. — OK, ma grosse : t’as du talent, admit-elle, la bouche pleine. Milo, déjà à sa troisième tranche, applaudit, la sauce tachant son menton. — Bernina, épouse-moi ! C’est meilleur que tout ce qu’on a bouffé depuis des lustres ! Bernina bomba le torse, son cuir gémissant, ses cornes luisant sous les néons. Son cœur battait à tout rompre, une chaleur nouvelle l’envahissant. Ils aimaient son manger. Ils l’aimaient, elle. Ses yeux tremblèrent, mais elle se força à sourire, sa queue martelant le sol. — Bernina heureuse ! Ça être recette ancienne, viande lézard faisandé ! ajouta-t-elle, fière. Un silence tomba. Milo cligna des yeux, une tranche à mi-chemin de sa bouche. Karla haussa un sourcil, Tika pouffa, et Vadim toussa. — Lézard ? répéta Milo, la voix hésitante. Genre, les trucs écailleux du désert ? Bernina hocha ...