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La panne de voiture
Datte: 17/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Cplcandaudu60, Source: Hds
C’était un vendredi en fin d’après-midi, nous avions passé la journée au Zoo de Thoiry. Il avait fait beau et assez chaud, la visite avait été agréable. Nous avions à peine vingt-cinq ans, peu d’argent et surtout une vieille R16 qui nous jouait parfois des mauvais tours. Comme la météo était prometteuse le matin quand nous avons quitté la maison et qu’il faisait doux pour cette journée de juin, nous étions habillés légers. Moi, juste un short et un tee-shirt et Nathalie aussi, elle avait quand même mis un string mais pas de soutien-gorge. Quand nous sommes repartis du Zoo, en fin d’après-midi, le temps commençait à se couvrir. Je n’ai pas voulu prendre la nationale pour rentrer chez nous, j’ai préféré les petites départementales, voir même les communales. Le ciel se chargeait de plus en plus de gros nuages bien noirs et quelques gouttes commençaient à tomber. Perturbé par ce mauvais temps, j’ai dû louper une route et me suis retrouvé sur des voies que je ne connaissais pas. L’orage était là, la pluie tombait à sceau avec de gros éclairs et du tonnerre, de plus il faisait très sombre et l’éclairage de ma vieille R16 ne suffisait pas pour bien distinguer la route. Je me suis donc arrêté sur le bas-côté en attendant que ça se calme un peu. Environ trente minutes plus tard, le déluge s’était calmé mais il pleuvait toujours. J’ai donc décidé de repartir, mais là, impossible de démarrer, la voiture ne voulait rien savoir, j’ai tellement insisté ...
... que j’ai vidé la batterie. J’ai poussé la voiture pour essayer de la remettre en route, Nathalie a pris le relais aussi de temps en temps, mais rien n’y a fait, la vieille guimbarde avait décidé de nous laisser en plan sur une petite route communale. La pluie n’avait pas cessé et nous étions complètement trempés. « On va la pousser encore un peu pour la garer et on va faire du stop pour aller au prochain village. » « Oui on verra bien, j’ai pas envie de passer la nuit trempée au beau milieu de la cambrousse. » m’a-t-elle dit en pleurant. Au bout d’une demi-heure, alors qu’il commençait à faire bien nuit, une voiture est enfin passée devant nous. Je lui ai fait des signes, il a ralenti puis s’est arrêté cinquante mètres plus loin. Il a fait marche arrière puis a ouvert sa fenêtre. Nathalie, en voyant la voiture reculer était sortie pour se placer à mes côtés : « Qu’est-ce qu’il vous arrive les jeunes ? » « On est en panne, je ne sais pas ce qu’elle a et on est loin de chez nous, on est un peu perdu. » « Vous m’avez l’air trempé et frigorifié, allez, montez, j’habite à cinq cents mètres, vous allez pouvoir vous réchauffer en cherchant une solution. « Merci beaucoup monsieur, c’est très gentil à vous. » Lui a répondu Nathalie toujours en larmes. « Ne pleure pas ma petite, ça va aller, si vous voulez je peux même vous héberger cette nuit, ma femme et mes enfants sont partis en week-end chez leur grand-mère, alors j’ai de la place. » Arrivé chez ...