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Le Journal de Lumid
Datte: 16/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: OuiMaitre, Source: Literotica
... heureux. D'ailleurs, je me laisse porter par l'atmosphère agréable d'un festival et rentre plus tard que d'habitude avec les enfants. Je ne suis de retour qu'à 22h45 alors que j'avais annoncé une disponibilité aux désirs de Maître à partir de 21h. Comme il m'avait annoncé une relative tranquillité ce week-end, je ne m'en inquiète pas plus que ça. Sur la route du retour, je me demande jusqu'à quelle heure je peux déranger Maître pour lui demander la permission de me masturber. Le hasard fait bien les choses, Maître m'envoie un message à 22h56, alors que je termine juste de coucher les enfants. Ouf! Mais cet heureux alignement des emplois du temps cède la place à une moins bonne nouvelle. Maître m'ordonne de le laisser vérifier son prénom sur ma bite. Je ne comprends pas, il n'y a plus rien de visible depuis ma dernière douche. J'envoie quand même une photo. Mais je me fais rappeler à l'ordre, je ne comprends toujours pas. Je parcours les derniers messages et me rends compte avec effroi que j'ai lu un peu trop vite l'un deux. En fait, à chaque notification, je ressens une vive émotion, une précipitation qui brouille mon esprit. A l'avenir, il faudra que je redouble de concentration pour garder la tête froide. Je devais donc conserver une marque du prénom de Maître sur mon sexe. Merde, merde, merde, j'ai désobéi! Il était aussi stipulé que j'aurai interdiction de me branler pendant tout le week-end. Oups, cette deuxième partie fait vaciller mes minces espoirs de ...
... finir joyeusement cette soirée. Je marque mon pénis sans tarder puis fais une tentative moyennement rusée : "Qu'est-ce que je pourrais faire pour avoir la permission de me branler?" Mais je sens bien que ce n'est pas du tout à l'ordre du jour. Après notre discussion sur les punitions ce matin, je sais que mon oubli d'une consigne ne peut pas rester sans conséquences. "Tu vas rester allongé nu par terre une heure, près de ton lit, à regarder le plafond en pensant à moi. Ne touche pas ta queue, ne te caresse pas, ne fais rien. Oublie-toi en moi. C'est une gentille punition, mais tu ne resteras plus jamais impuni. Envoie-moi un message quand tu auras fini de ne rien faire. Je dois te parler de quelque chose." Je m'exécute immédiatement, car j'ai sommeil. Au bout de 5 minutes, je grelotte (dans la chambre aussi, il fait encore froid, 15,5°C précisément). Au bout de 15 minutes, je trouve le sol bien dur. Comble de la cruauté, depuis par terre, j'aperçois quelques mouchoirs usagés traîner sous le lit, reliques du temps où je pouvais librement me masturber en allant me coucher. Je passe le reste de la punition à me trouver assez ridicule, allongé inconfortablement à côté de mon lit, alors que je n'ai qu'une envie, c'est de m'y endormir. Si quelqu'un me voyait... Si le but était de me montrer qu'une punition ne doit rien avoir d'excitant pour le soumis, le message est bien reçu. Je trouve toutefois de quoi m'occuper en essayant d'imaginer ce que Maître pourrait bien avoir à me ...