1. Le Journal de Lumid


    Datte: 16/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: OuiMaitre, Source: Literotica

    ... avec lequel tu t'essuieras. Puisque tu es seul chez toi, reste à poils une petite heure, puis rhabille-toi. Toujours avec le même boxer."
    
    A réception de ces instructions, je ne réfléchis qu'un quart de seconde. Je ne m'attarde pas sur ce qu'il peut y avoir de dégradant là-dedans, trop obnubilé par le plaisir tant espéré qui me tend enfin les bras. Alors que je me précipite pour me dessaper, Maître me fait remarquer que je devrais le remercier. J'avais effectivement oublié cet aspect croustillant de la relation d/s : obliger le soumis à demander puis à remercier pour un truc qu'il ne veut qu'à moitié, ça revient à mettre le doigt sur le fait qu'on force sa volonté. C'est méga excitant. Mon manque de gratitude n'est pas sanctionné, mais je corrige le tir en remerciant vite fait (je n'ai vraiment pas l'esprit à ça). Et je relis une dernière fois les consignes pour ne rien oublier.
    
    Sans même la toucher, ma bite se dresse déjà et du liquide séminal s'en écoule spontanément. Je me mets en position, j'essaye d'anticiper la trajectoire de ma giclure (le caleçon doit TOUT réceptionner). En quelques secondes, j'y suis déjà : une éjac abondante comme rarement, après une stimulation pourtant extrêmement brève.
    
    Une fois soulagé, je me dis qu'il fait encore bien froid en cette saison pour rester à poil pendant une heure. En même temps, je ne suis pas très pressé de remettre ce caleçon plein de sperme. J'espère au moins qu'il aura eu le temps de sécher un peu.
    
    Conformément aux ...
    ... instructions, je prends place nu à mon bureau pour démarrer ma journée de télétravail. Une heure après, grelottant, je constate que le temps de séchage était finalement bien insuffisant, mais je ne suis pas là pour discuter. Je ré-enfile le sous-vêtement souillé, avec l'inconfort d'une sensation de froid sur l'entre-jambe. Un peu plus tard dans la matinée, l'excitation est redescendue, j'ai l'impression de macérer, je trouve ça sale. J'atteins ainsi un véritable état de soumission : être rebuté par ce à quoi je suis contraint. Je peux reprendre le travail l'esprit apaisé.
    
    A la mi-journée, Maître me demande de faire une pause. Il s'agit de profiter d'avoir l'esprit clair après le plaisir qui m'a été accordé. "Va t'asseoir par terre pendant 45 minutes sans rien. Ni vêtements, ni télé, ni livre, ni musique, ni téléphone. Juste toi et tes pensées. Prends 45 minutes pour te demander si c'est ce que tu veux. M'obéir, potentiellement sur le long terme, potentiellement en allant assez loin." Gloups, ces derniers mots ne jouent pas pour ma tranquillité d'esprit, mais je m'exécute immédiatement. Cette étape contribue à la confiance que je peux avoir en un Maître expérimenté qui veille à préserver ses soumis. Ces 45 minutes sont longues, mais j'obéis et attends la fin du minuteur. On s'accorde rarement un tel temps de réflexion pourtant pas inutile, j'en rends compte.
    
    D'abord, je réalise que j'ai oublié une consigne, je n'étais pas nu. Maître passe l'éponge une fois de plus (j'ai ...
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