1. Le Journal de Lumid


    Datte: 16/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: OuiMaitre, Source: Literotica

    ... commande... mais sans pouvoir jouir
    
    Après une nuit un peu trop courte (je suis tracassé par le fait de ne pas savoir quand il me sera permis d'accéder au plaisir), cette journée démarre en fanfare. Mon sentiment de soumission est bien présent quand je vais sous la douche pour effacer la marque sur mon torse. Lorsqu'encore sous la douche, j'entends la vibration caractéristique des messages de Maître. Ce jour là, j'avais indiqué n'être que très partiellement disponible, seulement à partir de 10h. Qu'est-ce qui m'attend si tôt le matin? Ma bite se dresse.
    
    "Bonjour soumis, fais-toi bander, écris mon prénom sur ta queue, branle-toi rapidement pour t'emmener près de jouir mais ne gicle pas, prends une photo et range ta queue. Ça t'aidera à penser à moi durant ta journée de travail."
    
    Vite, je dois bientôt partir pour la gare. Tant pis, je ferai le p'tit déj dans le train. Ne pas réfléchir, retrouver le marqueur, me faire un peu durcir la bite, écrire dessus (une première... hummm, ça chatouille), trouver un angle pour la photo, m'exciter sans aller trop loin... J'enverrai la photo depuis le train, il est temps de partir.
    
    Je laisse les émotions retomber un peu et essaye de réfléchir comme je le peux. Ce qui me préoccupait tant dans mon lit se concrétise. Mon propre sexe ne m'appartient plus. J'ai dû le marquer au nom de Maître. Et j'aurais été capable d'éjaculer en quelques secondes, mais on m'a ordonné de couper brutalement toute stimulation. Je prends donc une petite ...
    ... initiative dont Maître m'avait laissé la liberté : j'envoie la photo en utilisant le vouvoiement et le mot "Maître". Car la réalité que je suis en train de vivre, c'est qu'il me domine et que je lui suis soumis, donc autant coller aux clichés du genre.
    
    D'ailleurs, cette impression se confirme lorsque Maître reçoit la photo. Le caleçon rouge qui y apparaît lui plaît : "Tu le garderas (jour et nuit) jusqu'à ce que je te dise d'en changer."
    
    Ce début de journée riche en émotions me maintient dans un état d'attente anxieuse. Chaque vibration du téléphone me donne la chair de poule. En permanence un peu excité lors de cette journée au bureau, le caleçon que je vais devoir garder pour une durée indéterminée est souvent un peu humide. Mais finalement, il ne se produit rien de nouveau avant le soir.
    
    C'est moi qui reprends contact. De retour chez moi, j'aurais bien envie de me masturber, mais je n'en suis pas libre, donc je demande la permission. La réponse se fait peu attendre. La photo du matin n'étant pas très soignée, Maître ordonne : "Je t'autorise à te branler pour réécrire convenablement le prénom de ton maître. Je veux la photo d'une queue bien dure avec une belle écriture, respectueuse de ma supériorité."
    
    J'en saute de joie! Mais je redescends quelques secondes plus tard, estomaqué :
    
    - Et parce que ce n'est que le début et que je suis gentil, je t'autorise à te edge cinq fois avant d'arrêter et de ranger ta queue sans gicler.
    
    - Donc aucune éjac, là, c'est ...
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