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Le Journal de Lumid
Datte: 16/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: OuiMaitre, Source: Literotica
... livre des informations que j'ai mis des semaines voire des mois à partager avec la mère de mes enfants. J'attends impatiemment que Maître me demande ce que je compte faire de ma soirée. Je veux pouvoir lui montrer que j'ai maintenant compris le but de cette question et essayer d'y répondre sans gêne. Je veux m'adapter à ses demandes, montrer que je peux faire avec même si elles me déplaisent. Mais rien ne se passe, presque déçu qu'il semble avoir reculé (pour me préserver?). À nouveau, j'en reste là, car mon rôle est seulement d'obéir, pas de me manifester. Un peu plus tard, un malentendu conduit toutefois à ce que je doive me masturber nu dans mon jardin, "pour me refroidir les esprits". Je viens de lui poser une question qui, avec le recul, me paraît bien insolente dans la bouche d'un soumis (je n'ose d'ailleurs pas la retranscrire ici). Heureusement, Maître l'interprète comme du mauvais humour. En fait, il peut m'arriver d'être très premier degré, ce qui m'a conduit à mal comprendre un de ses messages, qui me trottait ainsi dans la tête depuis le début de la soirée. D'où la question que je lui adresse un moment après. Je ne sais pas si son ordre me fait payer que je le dérange sans qu'on m'ait adressé la parole, ou que cette question relève manifestement d'un emballement émotionnel. Dans les deux cas, on frise quand même une limite : il n'est pas question que je compromette mes relations sociales, ce qui inclut mes voisins. Je n'aime pas négocier, mais Maître ...
... m'accorde quand même d'apprécier moi même les vis-à-vis. Sauf que je ne suis pas objectif, je veux avant tout montrer mon obéissance. Il concède aussi un "aménagement de peine" que je réclamais : je suis autorisé à attendre qu'il fasse vraiment nuit. Mais en fait, dans ce jardin de ville, les lumières sont partout, notamment celles à allumage automatique de mon couloir dont je ne trouve pas le disjoncteur. C'est pourtant par là que je compte accéder à un coin du jardin un peu plus à l'abri des regards. Je marche à pas de velours en espérant déjouer les détecteurs de mouvements, mais rien n'y fait, ça s'allume. Je prends alors conscience que derrière moi se trouve la porte vitrée qui donne sur la rue. Je ne sais pas si le verre est suffisamment opaque pour cacher que la silhouette qui se trouve derrière est nue. Je finis par atteindre le coin discret à l'extérieur et m'y installe sur une chaise de jardin. J'entends les voix toutes proches des voisins, attablés de l'autre côté du mur. Le tension franchit encore un palier quand la lumière du téléphone s'active au moment de prendre une vidéo. Je désactive vite ce putain de flash non sollicité, mais chaque pression sur l'appareil émet un bip... C'est l'enfer, mon stress est trop grand pour que je ressente la moindre excitation. Pour réussir à me branler convenablement, je dois passer un bon quart d'heure dans l'une des positions les plus délicates de ma vie. Je m'aide d'un porno gay, le seul type de porno qui me soit encore ...