1. Le Journal de Lumid


    Datte: 16/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: OuiMaitre, Source: Literotica

    ... 27 avril - Abandonné à ma saleté et à ma frustration
    
    Aujourd'hui, je garde toujours un marqueur dans la poche pour, en cas de besoin, ne jamais tarder à bien redessiner le prénom de Maître sur ma bite mole. La punition de la veille a porté ses fruits et m'a bien fait rentrer ça dans la tête.
    
    A chaque fois que je vais pisser, le fait de sortir mon pénis marqué au feutre indélébile de mon boxer dégoûtant constitue un rappel efficace de ma condition. J'ai fait le compte : j'en suis au 4ème jour + 3 nuits dans le même sous-vêtement. L'odeur que j'y ai senti la veille reste ancrée dans mes narines. Fidèle à la réputation internationale des Français, il peut m'arriver d'être d'une hygiène variable. Mais je n'ai pas souvenir d'être déjà allé aussi loin. D'autant plus qu'avec l'excitation quasi-permanente que me procure cette expérience de soumission tout à fait nouvelle pour moi, doublée d'une abstinence forcée et beaucoup trop prolongée à mon goût, on pourrait croire en regardant l'aspect intérieur de mon boxer qu'il abrite un élevage d'escargots. Je mouille très souvent, ce qui à chaque fois me fait penser "merde, mon caleçon!" Si Maître m'ordonnait de continuer à le porter, je réfléchis à ce que je pourrais faire pour le supporter, en pensant au début de semaine qui approche. Peut-être acheter un déo en spray pour couvrir l'odeur?
    
    En fin de journée, je suis à la fois reconnaissant que Maître m'ait accordé un peu de quiétude ce week-end, mais paradoxalement, je suis ...
    ... aussi très impatient que cette pause touche à sa fin. Ma libido tourne comme à vide, sans but atteignable. Une petite extinction. Peut-être est-ce cela la véritable soumission : attendre les ordres sans rien espérer en retour.
    
    Je trouve la motivation et la concentration pour lire quelques articles "mis de côté pour plus tard" (ils sont très nombreux). J'ai déjà constaté une baisse d'activité après la masturbation, peut-être que la privation va m'aider à mieux occuper mes journées.
    
    Est-ce que Maître va reprendre contact avec moi dès le début de ma plage de disponibilité annoncée, 21 h? Je n'arrête pas de regarder l'heure. C'est finalement ce qui se produit, je reçois un message peu après. Je dois rendre compte de mon activité de la soirée et de l'heure de mon coucher.
    
    Il me rappelle aussi que rien ne sert de demander un soulagement ce soir. Je n'osais effectivement pas lancer de débat sur l'heure de fin du week-end. L'ordre était clair : je n'ai rien à espérer ce week-end. Il me faudra donc attendre demain, trouver un moment propice et... devoir demander la permission sans aucune idée de la réponse. Ouch.
    
    Tout propre en sortant de la douche, je n'ai aucune envie de remettre ce bout de tissu le plus sale que je n'aie jamais porté, sur mon organe le plus intime et fraîchement savonné. Je me demande s'il ne serait pas temps de le retourner. Une possibilité que j'avais envisagée jusque-là comme un joker pour plus tard, si ce traitement devait durer. Mais à la réflexion, ça ...
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