1. Hervé et Nicolas


    Datte: 15/05/2026, Catégories: fh, voisins, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Gaby1711, Source: Revebebe

    ... inconnu.
    
    À cette époque, les portables n’existaient pas, je vais donc devoir attendre jusqu’au soir pour pouvoir appeler mon voisin malicieux, je sens que la journée va être très longue.
    
    C’est comme ça que je me retrouve là, plantée au beau milieu de mon studio à regarder ce téléphone qui me nargue.
    
    J’ai encore une bonne heure avant la soirée au KEN CLUB. Je m’installe donc sur mon lit face à la fenêtre ouverte et je médite, en clair : je me caresse avec volupté alors que mon esprit vagabonde. Mes doigts se promènent sur mon corps, dans mon esprit des images du corps masculin se bousculent pour me donner du plaisir.
    
    Depuis quelques mois, j’ai abandonné l’idée d’un partenaire de chair et d’os, trop déçue lors de mes précédents ébats, seuls ces messieurs ont pris leur pied, quand ils ne s’endorment pas dans mon fauteuil. Alors je décide de prendre les choses en main en me procurant du plaisir seule.
    
    Et ça commence avec des images existantes avec l’aide d’un livre ou avec ma seule imagination, comme en ce moment.
    
    Ma main effleure mes seins, elle descend lentement le long de mon ventre, se dirige vers le triangle de mon plaisir. Mon intimité est déjà trempée, je veux croire que ce n’est pas dû à la douche mais à mon excitation.
    
    Mes doigts glissent le long de ma fente et pénètrent avec douceur dans ma caverne magique. La chair de poule se répand sur mon corps et provoque de légers frissons. J’intensifie mes caresses, mes doigts sont couverts de mon jus et ...
    ... mon clitoris est gonflé de plaisir. Les yeux fermés, je sens la chaleur du soleil intensifier mes sensations.
    
    J’imagine que l’on m’admire, cette image d’exhibition me fait grimper au rideau, je jouis si fort que coule entre mes jambes l’objet de mon orgasme.
    
    Il me faut quelques minutes pour reprendre mes esprits. Alors que mes yeux s’habituent enfin à la clarté du soleil, je constate avec effarement que la fenêtre de l’appartement d’en face est ouverte. Heureusement, je ne vois personne à l’horizon.
    
    Si mon voisin coquin a vu mes ébats solitaires, il va penser que pour moi c’est une habitude.
    
    Bon assez tergiversé, je prends mon courage à deux mains et compose ce numéro.
    
    Au bout de cinq sonneries, le répondeur se met en route, une voix grave et profonde décline son nom, prise de court la seule phrase qui me vient à l’esprit c’est « bonjour c’est moi » et je raccroche.
    
    Je regarde la fenêtre d’en face, toujours personne, c’est pas grave.
    
    Je me prépare donc pour ma soirée, petite robe noire ultra sexy bas de soie, et sous-vêtements assortis, le tout agrémenté d’un spincer Tramway, cadeau d’un styliste lors de mon dernier défilé.
    
    Peut-être qu’après mon voisin sera là.
    
    Je pars en tennis, mes escarpins de huit centimètres dans ma besace. Je remonte l’avenue de Versailles au trot, je n’ai jamais su marcher. Je passe rapidement devant la maison de la radio, avant d’enfiler mes escarpins. Je descends les quelques marches qui mènent au Club. La musique assourdie ...