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Glissement Progressif - Ch. 05
Datte: 12/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica
... écartées, les genoux liés aux mollets par deux sangles noires qui pénètrent ma peau. J'ai été enfermée dans un corset victorien rose claire, effroyablement serré qui crée une tension très fort sur toutes mes chairs. Un filin qui passe d'un côté à l'autre du corset maintient enfoncé dans mes deux trous deux olisbo en bois de bonne taille qui me rendent folle d'excitation. Ils dépassent d'une dizaine de centimètres, touchant presque le sol, me rendant totalement impudique. Mes cheveux sont noués en une queue de cheval, tandis que ma bouche à été remplie d'une énorme balle en mousse qui maintient ma mâchoire écartée, sans que je n'y puisse rien. Enfin mes bras sont retournés serrés dans le dos, ligotés par d'autres lanières de cuir. Je ne peux guère bouger que les yeux, totalement offerte, dans l'attente du déroulement de la soirée. Je suis Lisa, nue sur ses stilettos, qui s'affaire, et Marc magnifique dans une chemise décontractée. Mes seins ont été bondés très serrés, à leur bas, par de large lanières de latex : ce faisant ils pointent à l'horizontal et paraissent incroyablement énormes! Ils ont pris rapidement une teinte violette, tandis que j'ai le sentiment que le sang s'est vidé de mon corps. Pour parfaire l'impression général, Marc a accroché deux clochettes aux tétons par des pinces crocodiles, qui m'ont arraché un cri d'agonie étouffé par la balle en mousse. Monsieur semble ravi de l'effet et me mitraille avec son téléphone. Je suis finalement assez flattée ...
... d'être le centre d'intérêt de la soirée, je me dis que ce n'est pas une pensée que devrait avoir une future esclave! La sonnette d'entrée me tire de mes réflexions narcissiques, et je me liquéfie en voyant Lisa faire entrer mon père, tenant en laisse maman, toute aussi nue ou presque que moi! Elle vient baiser les pieds de Lisa puis ceux de Marc, et s'installe, tête baissée, en position d'humilité, aux pieds de son mari enfoncé dans un fauteuil. Elle est préparée comme moi, à chaque détail près, c'est fascinant, ses seins sont obscènes, et les godes dans ses trous me semblent démesurés. Elle doit tant souffrir. Sur un ordre de son Maître, elle relève enfin la tête et me regarde, avec un sourire incroyable : je peine à la reconnaître, tant tout son visage semble épanoui, différent, elle vit enfin sa vie, je me sens coupable d'un certain côté. Quel étrange sentiment que d'être ainsi exposée, si impudique devant eux, surtout devant mon père car je suppose qu'avec maman nous aurions bien des choses à partager. Je n'en suis pas à une transgression près, même si celle-ci est de taille. Papa me regarde avec des yeux concupiscents, retrouvant, dit-il toute la fraicheur de son esclave au même âge, alors qu'elle est tombée enceinte de moi à ses dix-huit ans. Maman est autorisée à venir me toucher, elle ne s'en prive pas, m'embrasse les lèvres étirées, caresse mes seins tendus et y enfonce légèrement ses ongles, vérifie la lubrification de mon sexe puis la tension du corset. Elle me ...