1. Camping Paradis


    Datte: 09/05/2026, Catégories: #érotisme, #lieudeloisir, fh, vacances, Auteur: Mr Smith, Source: Revebebe

    ... salive un peu trop fort. L’autre ne termina pas sa gorgée de pastis. Le silence se fit un peu plus épais autour de nous.
    
    Quand je me redressai, j’osai jeter un œil. Ils étaient figés. Je fis mine de réajuster mon bikini, passant une main sur ma hanche.
    
    — Tu vois ? souffla Paul à mon oreille. On les a déjà à moitié battus.
    
    Je lui souris, sans cacher mon plaisir.
    
    — C’est le pouvoir du short invisible… Ce bikini est une arme.
    
    Et je comptais bien m’en servir. À chaque tir, je rejouais la même scène, mouvement lent, dos cambré, cheveux qui collent à la nuque. Je me penchais trop. Je me redressais doucement. Et je sentais… leurs regards glisser sur moi comme des langues brûlantes.
    
    Quand je ramenais les boules, je prenais le temps, toujours. Je fléchissais les genoux, offrais mon dos. Et je savais que derrière moi, ça perdait les pédales. Deux tirs ratés. Un carreau manqué. Des murmures agacés entre eux.
    
    Et moi ? Moi, je rayonnais. Je jouais. Je respirais le plaisir d’être regardée. De dominer sans bouger.
    
    Paul s’approcha de nouveau. Ses mains trouvèrent mes hanches. Et, comme s’il corrigeait un tir, il murmura :
    
    — Tu dois être plus souple. C’est une question de fluidité… et de souplesse de hanche.
    
    Je fis rouler mon bassin contre ses paumes. Juste assez pour qu’il le sente.
    
    — Tu veux dire… comme ça ?
    
    Je restai immobile., offerte, concentrée. Je sentais la tension monter partout, en moi, en lui, chez les autres. Le jeu devenait art et j’étais la ...
    ... muse.
    
    Score final : 13 à 4.
    
    Quand les deux types nous serrèrent la main, l’un détourna le regard. L’autre rougissait. Ils avaient perdu bien avant la dernière boule.
    
    Je rejoignis Paul d’un pas lent, collant ma poitrine contre son torse, son bras autour de ma taille.
    
    — Tu avais raison, soufflai-je. Ma plastique est une arme redoutable.
    
    Il me regarda, l’air amusé, presque fier.
    
    — Tu es une arme de distraction massive.
    
    Je pris sa main, doucement.
    
    — On célèbre ça ? Ou tu préfères… une leçon de tir privée ?
    
    La revanche des regards
    
    Le tableau d’affichage venait d’être mis à jour. Nouveau tour, nouvelle équipe.
    
    Deux types, massifs, barbus. Des bras épais, des mains larges. L’un avait un vieux maillot de rugby qui collait à ses épaules, l’autre un débardeur noir trempé de sueur. Ils ne parlaient pas beaucoup, mais je sentais leur regard peser, pas sur les boules, sur moi. Et je l’avoue : ça m’excitait.
    
    Le soleil commençait à tomber. Il chauffait ma peau comme une caresse lente. Je m’étais étirée, bras levés, offrant à la lumière la courbe de mes flancs, mon ventre ferme et musclé. Ma chemise légère s’était entrouverte, laissant apparaître le haut de mon bikini. Mon corps transpirait doucement. Et je savais que Paul me regardait.
    
    Il s’approcha sans dire un mot, comme s’il lisait chacun de mes gestes.
    
    Ses mains vinrent se poser sur mes hanches, fermes. Ma respiration se coupa une fraction de seconde. Et puis, lentement, il fit glisser le tissu de ...
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