1. Une sulfureuse soumission en guise de réconciliation


    Datte: 09/05/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Jay, Source: Hds

    ... bidet et vide mon rectum de la preuve incriminante qui avait fini par souiller mon slip. Je nettoie discrètement le tissu, essayant de faire disparaître les traces de ce merveilleux souvenir.
    
    Alain resta de très mauvaise humeur pour le reste de la journée, et rien ne pourra apaiser la colère. Il était convaincu que je l'avais trompé. Le temps que Bastien avait mis pour se présenter à la réception et déverrouiller la porte ne faisait que renforcer ses soupçons. J'essayai de lui expliquer que Bastien avait simplement voulu finir de corriger le traçage d'une fleur sur mon bras avant de se présenter à la réception, mais mes arguments furent balayés du revers de la main, prétextant le manque de sérieux.
    
    Il ne cessait de me rappeler la gêne palpable que Bastien et moi avions ressentie à son arrivée, et soulignait notre air coupable, comme si nous avions été deux gamins pris en flagrant délit de mauvais coups. L'atmosphère était lourde et tendue, et je sentais que mon maître était déterminé à découvrir la vérité. Il se sentait trahi, humilié et voulait savoir ce qui s'était passé. Je savais que je devais trouver un moyen de le convaincre, comme j’avais dissimulé les évidences. Mais, je ne voulais pas passer la soirée à me disputer avec lui, alors je décidai de mettre en mode séduction, espérant que cela puisse détourner son attention de mes fautes.
    
    Le soir venu, je me prépare en enfilant une des tenues suggestives qu'il affectionne particulièrement, soulignant mes muscles ...
    ... sculptés qu’il adore contempler. Le harnais clouté en cuir noir aux accents roses découpe mes épaules et mes pectoraux de manière sublime, tandis que mon jockstrap met en valeur mes fesses bombées à en faire baver mon amant. Le tout assortit de bottes de combat noires qui ajoutent une touche de séduction à mon look. Et bien sûr, je porte mes clous d'oreille diamantés et un jonc au pouce, complétant ainsi mon ensemble provocateur.
    
    Je me dirige vers le salon, où Andreia, portant qu’un simple pantalon en lin blanc, est assis dans son fauteuil préféré en cuir marron, plongé dans la lecture d'un roman. Il ne lève pas les yeux, ne daigne pas me regarder, et semble complètement inconscient de ma présence.
    
    Je me sens un peu blessée par son indifférence, mais je ne me laisse pas décourager, sachant que j’ai une chance de le conquérir en exploitant ses points faibles. Je passe devant lui encore une fois, convaincu qu’il lèvera les yeux. Je me dirige derrière son fauteuil. Puis, je m’accroupis doucement. Je m’assure qu’il puisse humer le parfum enivrant que je porte. Je m’approche de lui pour qu’il sente mon souffle chaud sur sa nuque. Il ne bronche pas. C’est bien parti, me dis-je, ironiquement. Je m’approche encore un peu, au point de sentir mes lèvres effleurer le lobe de son oreille, me disant que s’il reste assis, la partie sera gagnée. Je pose mes mains sur ses épaules et les descends lentement vers ses mamelons, pendant que ma langue pointe vers l’intérieur de son oreille, ...
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