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Sea, sun, sex and paddle
Datte: 08/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds
Fan de paddle, Sandrine avait quitté sa plage naturiste où elle bronzait en compagnie de son mari pour s'offrir une petite virée sur une mer d'huile. Grisée par l'atmosphère délectable de cette matinée d'été, elle s'était éloignée du bord et s'était allongée sur sa planche pour profiter pleinement des UV sur son corps pulpeux de quadragénaire au bronzage intégral. Elle était même tellement bien qu'elle se laissa aller à un petit roupillon bercé par la houle légère et en oublia de tenir sa pagaie. Quand elle se réveilla, elle était très loin de la plage, sa planche ayant été emportée par le courant et sa pagaie aussi. Il ne lui restait plus que ses petites mains pour tenter de revenir au bord, face à une houle qui au contraire l'entrainait vers le large. Un début de panique l'envahit. Son mari pouvait encore alerter les secours mais s'il s'était lui aussi endormi comme elle le subodorait, ça risquerait de prendre du temps, surtout que ce n'était pas la première fois qu'elle pagayait un peu loin. Et il savait qu'elle revenait toujours le rejoindre sur la serviette, heureuse de son petit périple aquatique. Elle tenta pourtant de se servir de ses bras, à plat ventre sur la planche, mais elle avait l'impression de ne faire du surplace. Le soleil commençait à chauffer dur sur son dos et ses fesses charnues. Surtout ne pas tomber de la planche, son salut. C'est alors qu'elle aperçut un voilier qui s'approchait d'elle. Elle se redressa sur la planche et agita ses mains en ...
... appelant à l'aide. A son grand soulagement, elle vit le barreur virer de bord et s'approcher d'elle. C'était un gaillard du genre viking, chevelu et barbu, au torse nu et athlétique. - Qu'est-ce qui vous arrive, madame ? - Je me suis endormie, j'ai perdu ma rame, s'il vous plait ramenez moi sur ma plage. - Apparemment, vous n'avez pas perdu que votre rame, dit-il, l'air goguenard, en considérant la nudité intégrale de Sandrine, d'un air appréciateur, malgré la coupe de cheveux grisonnante coiffée à la garçonne de la naufragée qui sanctionnait son âge. - Ce n'est pas le moment de faire de l'humour. Sauvez-moi, dit-elle en se rapprochant du bateau. - Et je gagne quoi en échange ? dit l'homme, de plus en plus amusé par la situation. - Ma considération éternelle. Je suis mariée et mon mari m'attend sur la plage. - Il n'est pas très prudent, votre mari, de vous laisser filer sur la mer en tenue d'Eve. Votre vertu pourrait en souffrir. - Mais qu'est-ce que vous voulez à la fin ? Ma vertu, comme vous dites ? - Ce serait abuser de la situation. C'est déjà magnifique de découvrir une sirène implorant mon secours. Il y a longtemps que je n'ai pas été confronté à pareille fête. Bon, assez rigolé, tendez-moi votre main que je vous hisse sur mon bateau. Le garçon, qui devait avoir à peine trente ans, la souleva avec aisance et deux corps entrèrent brièvement en contact. Les seins lourds de Sandrine rencontrèrent les pectoraux velus du navigateur et elle en ...