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Ma Voisine de Palier Ch. 02
Datte: 07/05/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica
... quand tu veux. - Ce n'est pas toujours aussi facile, ceux qui draguent le plus, ne sont pas ceux qu'on désire - Tu avais déjà pensé à moi. (A nouveau elle enfonce son visage dans mon cou) - Oui, avec tout le bruit que tu fais, je m'imaginais des scènes torrides - Oh, alors j'ai été trop soft pour ton plaisir! - Non, pas du tout, non non, c'était juste... parfait Je la fais basculer sur le dos, je caresse ses seins que je trouve petits et parfaits, ses tétons sont très jolis, c'est compliqué un téton, trop petit c'est riquiqui, trop gros c'est gênant comme un ergot. Non vraiment pas facile. Ma main descend sur son ventre, elle est musclée, le ventre est plat, surtout, fait rarissime, sa taille est marquée, ce que j'adore. Son sexe est très visible, de grandes lèvres gonflées, la taille importante, je ne peux même pas les saisir complètement d'une seule main, tandis que son clitoris est bien caché, pas facile à faire rouler, mais cela ne semble pas la faire partir. Je la doigte doucement, elle est trempée, je réprime un peu de gêne car elle est remplie de mon sperme, mais j'oublie vite, la sensation est délicieuse, elle part très vite, je lui ordonne de se caresser, ses mouvements sont furtifs, rapides, je lui interdis de jouir avant mon autorisation, elle me regarde les yeux brillants, et part en quelques secondes quand je le lui demande! L'orgasme est modeste, mais semble l'apaiser terriblement. Je lui fais sucer mes doigts tout gluants, elle revient déjà ...
... se coller à moi. Depuis combien de temps n'ai-je pas senti cette sensation merveilleuse de deux corps faits l'un pour l'autre. Jamais évidemment. Je la force à rentrer chez elle, en lui disant que chaque fois qu'elle portera une culotte ou un soutien-gorge je les garderai, je la veux offerte et disponible pour moi. Ses yeux brillent et elle sourit, en me répondant qu'alors j'ai envie de la revoir? Mon sexe qui déforme le drap semble parler pour moi, et je la vois sortir de la chambre, nue et enchantée. Je me rendors un peu, apaisé aussi de son départ, comme si j'étais enfin déconnecté d'elle, sensation étrange : une tension s'est apaisée, sans que je sois certain que cela soit bien mieux! Sur le buffet de l'entrée, je trouve une clé et ce mot : Quand tu veux, comme tu veux, où tu veux. Mon cœur bondit, j'irais bien tout de suite, mais non, je veux la rendre folle, bien plus que les autres, les idées, les images s'entrechoquent dans ma tête, je ne vais pas être très productif aujourd'hui! Heureusement c'est travail à la maison. Je range mon appartement, un très grand studio de quatre-vingts mètres carrés, avec une seule pièce séparée pour les toilettes et la grande salle de bain. J'aime l'espace et les volumes, je suis servi. Certes le balcon est étroit, mais je peux y prendre mon petit-déjeuner avec le bruit de la ville, qui ne s'endort jamais. Au dixième étage les sons arrivent atténués, je sens la vie, les vibrations sans agressivité. Je suis crevé, ce n'est pas de mon ...