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Alice in Wonderlands? Ch. 07
Datte: 06/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: cinolas, Source: Literotica
... Pour ce qui est de la motivation, il va falloir que je trouve un coach mental, car c'est loin d'être gagné. Mon amant du soir apparaît sur le pas de ma porte, aucunement essoufflé par les quelques étages qui mènent à mon lit douillet. La quarantaine, propre sur lui, le ton décontracté, il me fait d'un rapide coup d'œil bonne impression. Un gros quart d'heure après les civilités d'usage et un verre de whisky, Alexandre nous quitte et me laisse seule avec ma destinée. Oui je sais ça fait mélo dramatique. Je tente de prolonger la conversation peu pressée que je suis de rentrer dans le vif du sujet. Mais il y a des semaines où tout s'enchaîne de travers, car pour une reprise d'activité mes fesses sont tombées sur un dégénéré de la membrane. Le subterfuge du rosebud n'a évidemment pas fonctionné et mon partenaire a pris possession de mon arrière-train. Il se la joue docteur Jekyll and mister Hyde. Lui si attentionné, si galant, si prévenant lors de la première demi-heure de notre rencontre vient de laisser son cerveau dans le salon. En franchissant le seuil de la porte de ma chambre, ce sont ses roubignoles qui ont pris le pouvoir ! Ce n'est pas rare d'ailleurs chez l'australopithèque masculin cette manie de laisser sa testostérone prendre le pas sur ses neurones. Toujours est-il que j'ai beau m'escrimer à rappeler à mon Apollon du jour que même si le lieu lui est acquis il serait bon, voire agréable, d'en prendre soin. Je sais que j'ai été un peu négligente de ne pas ...
... mettre la pancarte "laissez le lieu dans l'état où vous l'avez trouvé en entrant", mais cela aurait été sûrement une gageure ! Heureusement qu'il n'a pas un chibre de concours et qu'il se catalogue plutôt dans la moyenne nationale sinon mes fesses crieraient déjà à l'assassin, à l'infamie, mais pourquoi lui inspirent-elles autant de mépris. Ses coups de reins fougueux, voire rageurs quelques fois, font claquer mon postérieur à répétition. Ce fracas tumultueux résonne sans cesse dans la chambre. Après une dernière chevauchée, qui fut loin d'être fantastique, mettant à mal mon popotin il se lâche enfin dans son petit bout de plastique et quitte le lieu sans plus attendre. La tête enfouie dans l'oreiller, il me faut de longues secondes pour me retourner et pour qu'un sourire de composition ne retrouve sa place sur mon visage, merci les cours de théâtre de mme Martou au lycée !! Qu'est-ce qu'il attend encore l'olibrius planté là devant moi? Que je lui enlève sa capote? Purée il se croit où le nabab? Un vrai poil dans la main, bon allez je m'y attelle sinon on va y passer la nuit. Mais alors que je pensais, après quelques coups de langue bien placés pour nettoyer son chibre, clôturer l'affaire rapidement afin de pouvoir prendre sans plus attendre le bain de siège que mes fesses réclament à grand bruit, il indique à nouveau à ma bouche la direction de sa queue. Monsieur en veut encore ! Il s'assoit sur le matelas adosser au mur en mode pacha attendant les services de ma ...