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Alice in Wonderlands? Ch. 07
Datte: 06/05/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: cinolas, Source: Literotica
... sécheresse persistante malgré la demi-heure passée entre ses cuisses et me donne une bonne claque sur les fesses pour m'éjecter nue de l'alcôve. J'ai tout juste le temps de remettre mon masque avant d'arriver dehors. Je suis à moitié déboussolée par la tournure des événements. Je mate dans tous les sens pour voir les éventuelles réactions à ma sortie en tenue d'Ève, mais aucun mouvement à l'horizon. Je rejoins alors la barre de pool et commence à faire corps avec l'objet métallique. Elle doit m'observer. Pour ma part je passe mon temps à fixer cette foutue barre pour tenter de m'extraire du contexte. Danser à poil au milieu de cette grande salle est une vraie torture ! Au fil des minutes je me détends et mes mouvements sont plus fluides. Je ne dis pas que je maîtrise, mais ça doit être plus regardable. Mon petit cadenas résonne contre la barre régulièrement, heureusement le fond musical couvre ce tintement désobligeant. La mouille commence à sécher sur mon visage, j'ai envie d'une bonne douche pour me débarrasser de ce souvenir d'Émilienne. Je suis loin de me donner à fond et quand j'estime avoir fait le temps demandé je me précipite retrouver ma tenue d'écolière dans l'antre de la patronne. À peine ai-je ouvert la bouche pour lui réclamer mon bien que je me fige. Émilienne n'est plus dans l'alcôve. Elle s'est transformée en deux papys qui doivent aisément dépasser les soixante-dix balais. Bêtement je me cache les seins et le sexe en les apercevant alors je viens ...
... de m'exhiber pendant une dizaine de minutes, je n'ai plus ma tête ! L'un d'entre des deux s'est emparé de ma culotte et profite de mes effluves intimes. L'autre se lève de la banquette pour m'inviter à m'asseoir entre eux deux. À peine ai-je posé mon popotin que leurs mains s'accaparent de mon corps sans aucune demande d'autorisation écrite. Ils palpent, caressent, soupèsent, étirent, massent, tout ce qui est accessible à leurs dix doigts. Après quelques minutes de ce jeu, ils sortent leur chibre. La vue de ces petits bouts de chair tout fripés est loin de me donner envie. Je crois qu'ils en ont aussi conscience, car c'est mes mains qu'ils attrapent pour que je caresse leurs deux chipolatas. Je suis moins rebuté par cette façon d'aborder les choses et je branle délicatement les deux vis qui prennent forme doucement entre mes doigts. De leur côté ils ont repris leur découverte de mes charmes et s'appliquent à caresser le moindre centimètre de ma peau disponible. Après de longues minutes de ce jeu de main partagé, celui qui s'était accaparé de ma culotte l'enroule autour de son petit braquemart. J'accélère mes mouvements de va-et-vient et il ne tarde pas à éjaculer une quantité impressionnante de foutre dans mon shorty. Je suis surprise d'une telle abondance au regard de la taille de son anguille de calcif. Il a entièrement redécoré mon bout de tissu ! Le second ne tarde pas à montrer des signes d'impatience. Il attrape mon soutif, écarte ma main pour maîtriser sa ...