1. Ma Vie de Femme Retrouvée (Acte 05)


    Datte: 06/05/2026, Catégories: Accouplements Erotiques, Auteur: Luceloi, Source: Literotica

    ... moins plats, des seins plus ou moins fermes, des chattes plus ou moins épilées, c'est la foire au sexe, et tout ça dans une presque totale obscurité. C'est excitant et effrayant en même temps. C'est la loterie. Y a-t-il des gagnants?
    
    Bien évidemment, je n'ai jamais fréquenté un tel endroit dans le passé et le moins que je puisse dire c'est que je suis déboussolée, même effarouchée, sur les pattes arrières.
    
    A coups de : pardon, excusez, désolée, je me fraie difficilement un passage sur le côté et trouve une banquette inoccupée. Oufff!!!
    
    Je m'assieds, les fesses baignant dans l'humidité de ce siège (pas trop hygiénique tout ça) et j'attends. J'attends quoi? je n'en sais rien. Que l'on vienne me délivrer de cette prison de vapeur et d'obscurité?
    
    Un humanoïde, à tâtons, m'effleure, me touche, me caresse. Sensation bizarre.
    
    A son contact, j'en déduit qu'il s'agit d'un homme : système pileux développé, musculature saillante et surtout, en tendant le bras, je croise une queue et une paire de couilles impressionnante. De quelle planète vient-il avec de tels attributs? Moi assise, lui debout, je suis, malgré moi, à la bonne hauteur pour lui prodiguer quelques gâteries. J'empoigne donc ce sexe, gros, lourd et mou et entame une studieuse masturbation. La méthode porte ses fruits, car bien vite il prend de la vigueur et surtout du volume. Ce mec est monté comme un étalon. Après une brève séance de va-et-vient il atteint son apogée et c'est le moment de goûter à cette ...
    ... matraque XLS.
    
    Je passe ma langue sur le gland, le prépuce, puis l'introduit progressivement le costaud dans la bouche. Impossible de l'enfourner intégralement. Tout en le branlant lentement, je tète le méat et déjà je sens le précum visqueux sur ma langue, très sucré. Son maître a dû manger plein de gâteaux ces dernières heures.
    
    L'homme me demande de me lever et de me retourner, mais je décline son offre. Il se retire, et s'en va butiner ailleurs.
    
    J'ai besoin de chaleur humaine, de romantisme et de confort pour me faire trousser. Cette bite était assurément intéressante, mais pas les conditions idéales pour en profiter.
    
    Je reprends ma posture « tapisserie » et attends le ou la prochain(e) coquin(e), sans grande excitation.
    
    Une nouvelle main me frôle et me pelote. Une main petite, tremblotante, mal assurée. Cette fois c'est un jeune homme à en palper les contours. La peau lisse, quasiment glave, et ma main s'accroche à un tout petit pénis, guère plus épais qu'un cigare.
    
    A peine tripoté qu'il est déjà dur, très dur et tendu vers le ciel tel un missile (petit calibre) en mode « FEU ». Intéressant!!!
    
    Je le caresse délicatement, de peur de le casser en deux et approche mes lèvres de ce modèle pour « teenager ». Il doit être mignon à regarder, tout rose, tout fébrile.
    
    Je m'approche et englouti ce vermisseau goulument, tel un oiseau happant un lombric. Ça me rappelle ma jeunesse que je suçais des sucres d'orge à la sortie de l'école.
    
    Pendant que très appliquée ...