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Un amour interdit
Datte: 06/05/2026, Catégories: Fh, hplusag, jeunes, voisins, Auteur: Edwoodd, Source: Revebebe
... promenade. Pourquoi ? Parce qu’il fantasmait sur sa voisine. Et que cette perte de contrôle de son corps, de ses sentiments et de ses envies ne rentraient pas dans sa vision de la vie. Lui, qui aimait tout contrôler, faisait face à un problème : cette petite jeune femme lui avait montré qu’il n’avait aucun pouvoir sur sa volonté, face à elle. Le pire fut atteint lorsqu’un soir, il fit l’amour à sa femme et fut complètement obnubilé par la vision d’Églantine. Alors que l’acte sexuel était devenu une routine monotone, un devoir conjugal pour les deux partis, Marc était depuis plusieurs jours dans un était d’excitation qu’il n’avait plus connu depuis des années. Cela abouti à un rapport sexuel intense, érotique, un brin bestial. Marc était dans un état d’excitation tel qu’il fit atteindre une forme d’extase rarement connue à sa femme. Et pourtant, le comble fut que Marc n’avait pas réellement fait l’amour à sa femme, il avait fait l’amour à Églantine par procuration. Il s’en voulait, et pourtant prenait un certain plaisir à l’excitation de cette situation. Si Marc savait ce qu’Églantine pensait, il en serait probablement d’autant plus troublé. Couchée sur son lit, la jeune fille avait encore quelques soubresauts de plaisir, tandis que son souffle reprenait un rythme plus calme. Sa main appuyée sur son entrejambe, son doigt encore humide venait de finir de caresser sa vulve. Elle s’était lancée sur son lit, à peine rentrée de ses cours. Sa culotte encore sur ses jambes, ...
... son jean négligemment posé sur le lit. Dans sa tête, des images mélangées. Un homme d’âge mûr, un sourire aux lèvres, un regard perçant. Des mains qui lui caressent les bras et lui donnent des frissons, une bouche qui mord doucement son cou. Un corps chaud collé au sien, une voix rassurante, accompagné d’un souffle qui lui caresse la nuque. Elle aussi fantasmait sur son voisin. Elle y avait pensé toute la journée. Elle avait même profité durant ses cours de regarder les quelques clichés volés sur son téléphone portable. Ces quelques photos qu’elle avait prises de Marc durant leur promenade, et d’autres qu’elle avait trouvé de lui sur Internet, sur son club de cyclisme ou son entreprise. La simple vision de ces photos la rendait joyeuse. C’était lors de leur promenade nocturne que cela commença. À mesure qu’il parlait de lui, de ses aventures, Églantine le trouvait attirant, beau, rassurant, impressionnant, sensuel. Sa voix grave et posée, son regard et ses sourires l’avaient fait fondre. Oui, il avait l’âge d’être son père, et pourtant, cet homme lui provoquait à elle aussi un sentiment d’attirance plus fort qu’elle. Régulièrement, elle avait imaginé des scènes auxquelles elle aurait voulu participer, dans son lit, ou dans sa cave. Elle s’imaginait une histoire fugace, une idylle d’un soir. Elle enviait sa femme, qui pouvait se blottir dans ses bras le soir venu, dans la chaleur d’un lit. Elle aurait déjà voulu lui voler un baiser, ou lui avouer ses envies, mais elle ...