1. Les deux sinon rien


    Datte: 05/05/2026, Catégories: #personnages, fh, ff, ffh, hplusag, jeunes, inconnu, nympho, grosseins, complexe, train, amour, jalousie, ffontaine, Oral Auteur: Eloi, Source: Revebebe

    ... fait, elle a aucune confiance en elle, la pauvre… surtout ne pas la blesser). Mais tu me suces pour de mauvaises raisons.
    — Un homme a besoin de bonnes raisons pour être sucé, maintenant ? C’est nouveau, ça ?
    — Euh oui, tu as raison, disons je suis un extraterrestre, mais c’est surtout que je voudrais que tu aies de bonnes raisons de me sucer.
    — J’aime ça.
    — Mouais, tu as peur de Laura, ou de la perdre.
    — Tu fais chier, un homme qui pense c’est chiant.
    
    Je lui attrape le menton, la relève, plaque mes mains sur sa petite poitrine. Elle est fine, une liane aux hanches anguleuses, mais sa peau blafarde est d’une incroyable douceur. Je l’embrasse, elle se tend, se crispe. Je lui caresse le dos. Je sens qu’elle se détend, elle ronronne. Je l’attrape par les fesses, la serviette tombe à terre, je la soulève si facilement ! Je l’assois sur la table de la cuisine, sa bière se renverse et se vide, on s’en fout, j’embrasse ses seins, son nombril, suit de la langue un serpent tatoué sur son pubis dont la queue se perd entre ses lèvres. Ma langue se faufile, elle caresse mes cheveux. Elle est chaude, acide, douce. Elle sent la cannelle, elle est Manon, la punk fragile et amoureuse.
    
    Ma langue explore les replis roses de ses chairs. Du bout de mon nez, je caresse son pubis glabre. Avec un sourire, je me dis que faire un cunni à une lesbienne est un sacré défi, mais j’ai confiance, faire l’amour n’est pas une affaire de technique mécanique, c’est un peu de plaisir sur une ...
    ... montagne de complicité, c’est une cerise sexuelle sur le milk-shake de l’amitié. Alors je cesse de penser à son clito, à ses petites et grandes lèvres, à son mystérieux point G, je pense à ma petite Manon que je sens si riche d’émotions, je veux juste lui faire du bien…
    
    — Vas-y, continue… oui, oui…
    
    Je glisse un index exploratoire de son périnée à son clito, il écarte les lèvres, se glisse dans son étroit vagin, caresse, se courbe, grattouille… elle coule, se trémousse. J’entends sa bière qui roule sur la table et tombe bruyamment sur le carrelage de la cuisine…
    
    Mon majeur rejoint mon index, elle sursaute, se trémousse.
    
    — Ça va ?
    — Oui, tu me fais mouiller, tu me fais du bien…
    
    Je la vois qui sursaute et se raidit. Avant de faire en grand sourire. Je me retourne, Laura est à l’entrée de la cuisine, nue, les cheveux humides plaqués sur son visage et ses épaules, un grand sourire éclaire son visage et fait pétiller ses yeux.
    
    — Manon ?
    — Oui, Laura ?
    — Je t’aime.
    
    D’un léger mouvement de fesses, Manon descend de la table, m’attrape la main, puis celle de Laura, et nous entraîne résolument vers la chambre ouverte. De quelques gestes brusques, elle envoie valdinguer un bouquin sur Van Gogh et un string qui traînaient sur la couette, puis se laisse tomber en croix sur le dos.
    
    — Ah, je me sens tellement bien…
    
    Laura saute sur le lit à quatre pattes et lui roule le patin du siècle. Elle roule du cul juste sous mes yeux. J’enlève ma chemise, m’appuie sur une commode ...
«12...456...9»