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La Chaîne
Datte: 03/05/2026, Catégories: fh, couple, vacances, caférestau, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme piquepince, Auteur: lexdepenny, Source: Revebebe
... voient les alliances et la chaîne et qu’ils comprennent sans équivoque ce que tu t’es fait. Tu seras sensationnelle. Et tu aimeras aussi, n’est-ce pas ? Elle se mord la lèvre inférieure. Sa voix tremble. — Écoute. On fait comme ceci. On prend un café et on règle l’addition. Je passe aux toilettes quand on part et je le fais, d’accord ? — D’accord. — Mais maintenant, il faut absolument que j’aille m’essuyer un peu. J’ai l’impression de couler comme un ruisseau. Elle se lève et se dirige vers les toilettes. Des yeux, surtout mais pas exclusivement masculins, suivent son passage à l’aller comme au retour. Moi je me réjouis d’être le seul à savoir qu’il y a à tout casser un centimètre de jupe qui cache les fesses nues (sans parler de la vulve non seulement nue, mais lisse !) de mon épouse. Moi, je me convaincs que je vois la chaînette, et il est loin d’être impossible que d’autres en devinent la présence. Nous finissons notre café, on paie et nous nous dirigeons vers la sortie. Elle me montre les alliances dans le creux de sa main, m’envoie un baiser et disparaît derrière la porte marquée « Señoras ». J’appelle le chauffeur, qui dit qu’il en a pour une dizaine de minutes. Je pousse la porte marquée « Caballeros » et je vais pisser un coup. Je ne me presse pas. Je veux qu’elle ait un petit moment d’attente, toute seule dans l’entrée du restaurant, si elle a eu le courage que j’espère. Je me lave les mains lentement et je sors. Je vois Charlotte. Elle a repris ...
... place sur un des tabourets devant le bar et est en conversation animée avec les deux jeunes hommes qui nous ont servis. Celui qui lui parle actuellement fait de son mieux pour ne pas bigler trop ouvertement les tétons nus de ma femme, mais son coéquipier semble s’intéresser à ce qui se passe plus bas. Je m’approche et ce que je vois me coupe le souffle. Elle a les cuisses écartées, bien que discrètement. Sur la surface du tabouret est étalée la partie de la chaîne qui dépasse de sous sa jupe, comme dans la vitrine d’un bijoutier. Nos alliances y sont accrochées. Ma dame fait celle qui est totalement inconsciente du tableau qu’elle présente, tout autant que des yeux avides qui la dévorent. Elle m’aperçoit et fait un petit saut pour descendre du tabouret. La chaîne chute de toute sa longueur. Tout son poids, accentué par celui des alliances, est subitement suspendu des deux petits clips qui l’attachent au sexe de mon épouse. Elle reste figée pendant deux secondes, les yeux à moitié clos. Elle garde les jambes légèrement écartées, et la chaîne oscille entre ses cuisses. Les lumières de l’entrée font scintiller l’or brillant. Les deux jeunes hommes n’en croient pas leurs yeux. Ma femme est en train de leur offrir un spectacle magnifiquement sexy et, il faut admettre, d’une impudeur plus que scandaleuse. Je me presse de la rejoindre. Je la prends par le bras et nous sortons dans le parking. Elle se colle à moi, toute tremblante. — Tu m’as vue ? Qu’est-ce que je me suis fait peur ! ...