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Ma Reine Ch. 13
Datte: 03/05/2026, Catégories: Transexuelsgenre, Auteur: Levisse, Source: Literotica
... plastique. L'objet était beaucoup plus long que je ne pensais (une vingtaine de centimètres) « ah oui, je comprends dit-elle, le tampon est dans l'applicateur, ensuite on pousse le tampon qui rentre à l'intérieur et on retire l'applicateur, le tampon ça fait que la moitié, en fait. Tu verras, t'auras pas mal » Elle semblait toujours penser que c'est moi qui le mettrai « allez tourne-toi et penche-toi en avant » « pardon? Tu veux faire quoi? » « Je vais te le mettre car toute seule, tu vas pas y arriver. Allez, penche-toi ». Tremblante, j'obéis. Elle souleva ma robe et baissa à peine ma culotte, juste pour découvrir mes fesses et pas ma « vulve ». « Attrape tes fesses de chaque côté et écarte-les bien. Et penche-toi beaucoup plus. Encore ». Rouge de honte, j'obéis, attrapant mes fesses, j'ouvris mon anus. Je sentis la pointe douce et tiède de l'objet se poser contre mon petit trou. « Ho mon Dieu, non pas ça marraine, s'il te plait » « ben t'avais qu'à avoir un vagin comme toutes les filles, c'est pas de ma faute si t'es mal foutue. Pousse comme si tu voulais faire caca. C'est comme quand ta maman te mettait un suppo. Ça va rentrer tout seul, crois-moi ». Mais non, cela ne rentrait pas et me faisait mal. « Ah zut, ça manque de lubrifiant. Attends, je vais tremper dans ma fente, le sang devrait aider. En plus, c'est bien que tu aies un peu de sang dans ton tampon. » Mais quelle horreur!... Effectivement l'objet entra désormais doucement et sans la moindre douleur. Bien au ...
... contraire, c'était d'une douceur extraordinaire. En plus les doigts de ma maitresse m'effleuraient. Je sentais l'objet entrer de plus en plus profondément. J'avais l'impression qu'il faisait un mètre de long. « Voilà je suis au bout, maintenant il faut que je pousse le tampon » Et je sentis une nouvelle sensation encore quand le tampon entra dans le plus profond de moi. Il y eut finalement un arrêt de la résistance, le tampon avait trouvé sa place au fond de mon anus. Et cela me faisait un bien fantastique malgré l'immense honte qui m'étreignait. Elle retira l'applicateur et remonta ma culotte rajoutant une petite claque bien sentie et je pus me relever. Je n'osais pas regarder Geneviève qui me souriait avec tendresse avant qu'elle n'éclate de rire « t'es rouge comme une tomate. Alors ça fait quoi? Ça doit être bien? Apparemment t'as l'air d'aimer » je gardais les yeux baissés et ne pouvais pas répondre. Elle jeta l'applicateur dans les toilettes et nous sortîmes. Une nouvelle fois j'étais dans la rue, encore plus abimée qu'avant, plus humiliée. Marcher dans la rue avec un truc dans le cul, devant tous les passants qui ne se doutaient de rien. « Tu ressens ce que ressent une fille » Elle me faisait marcher dans les rues, passer devant un maximum de magasins, de passants pour toujours m'humilier. Et cela la faisait rire. Je sentais parfois le vent s'engouffrer sous moi jusqu'à mon ventre. Il me fallait passer mes mains sur mes fesses et mon bas ventre pour éviter de tout ...