1. COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (40/42)


    Datte: 02/05/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    • Je vous ai placé à la table 1, près de la baie vitrée,j puisque le temps des grandes marées rend la terrasse impraticable pour que vous puissiez manger dehors !
    
    C’est la première année qu’elles sont si violentes, ce doit être dû au réchauffement climatique !
    
    J’ignorais qu’en 1968, il y avait un réchauffement climatique.
    
    Si c’est le cas, Patou qui sur son tailleur blanc a mis son vison blanc, lui aussi.
    
    La pluie, heureusement, s’est arrêtée le temps de nous rendre au restaurant l’Océan, sur la promenade de Royan.
    
    Comment peut-on parler de réchauffement climatique ?
    
    Pourquoi, un jour, n’y aurait-il pas des mouvements contre la fourrure animale, privant Patou, de son magnifique manteau de vison blanc, qu’elle porte avec tant de grâce ?
    
    Si c’était le cas, que deviendraient les fourreurs du sentier, du boulevard Saint-honoré, du Marais ou aussi de la place Vendôme.
    
    Place Vendôme, là où nous sommes allés acheter la bague de fiançailles de mon amour avec Christine sa marraine.
    
    Aidé par Christine et qu’elle a grand plaisir de montrer à tout le monde, chaque fois qu’elle parle de notre mariage le 11 mai 1968, dans moins de deux mois.
    
    Après la grosse somme gagnée hier, lorsque nous nous installons et que je pousse la chaise de ma petite, en gentleman que j’ai appris à être, je vois la bague à son annulaire.
    
    Petit bouchon en ce temps-là, à cause du prix, je pourrais lui en offrir une bien plus belle ce jour.
    
    Nous commandons leur célèbre plateau ...
    ... de fruits de mer, spécialité de la maison, avec des produits de toute fraîcheur.
    
    Le tourteau, les praires, mais aussi les bouquets, nous pourrions croire qu’ils ont sauté directement sur ce plateau posé entre nous sur un présentoir, le surélèvent au-dessus de nos assiettes.
    
    Je découvre les praires, mais surtout les bigorneaux, c’est chiant à attraper dans leur coquille comme ceux des escargots, mais bien plus petits.
    
    Avant, j’avais pris un Martini blanc, première fois que j’en buvais et Pat un cocktail sans alcool.
    
    • Joyeux anniversaire, ma chérie, quelle chance que nous soyons tous les deux seuls.
    
    • Merci à toi, mon amour, surtout après la nuit que le colonel et toi m’aviez fait passer.
    
    À l’évocation de notre nuit de débauche, ma mémoire me la remontre suçant ma bite et se faisant enculer par le colonel.
    
    Là d’où j’étais, comment je sais qu’il l’enculait, je voyais sa verge entrer et sortir sans capote de son petit trou.
    
    Comme je l’ai dit, il était très respectueux des risques que courrait notre petite proie en la baisant dans la chatte, de se retrouver enceinte.
    
    • Monsieur, madame, je vous ai installé table numéro 2, à côté de ces jeunes gens.
    
    Prenez place, je vais revenir prendre votre commande et si vous désirez un apéritif.
    
    Je suis en train de me battre avec une langoustine, je dois casser les pinces avec un casse-noix.
    
    Je retarde le moment de m’occuper du tourteau et de ses grosses pinces.
    
    Lorsque je relève ma tête pour saluer ces ...
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