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Avec son Patron
Datte: 29/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Rainett, Source: Literotica
Les femmes sont impitoyables avec les gens qu'elles n'aiment pas, et elles deviennent féroces lorsqu'elles sont sous l'emprise d'un homme dominant. Si je n'avais pas été séduite par Boris, le patron de Christophe, les choses auraient été plus faciles, et moins douloureuses pour mon mari. J'aurais pu avoir une liaison charnelle, voluptueuse et discrète avec un séduisant bellâtre rencontré au hasard. Mais Boris n'est pas ce spécimen d'homme. Boris est un dominant, tyrannique et capricieux. Depuis le début de notre liaison, il a voulu que mon mari sache qu'il me baisait. Il voulait absolument que Christophe sache que, lorsqu'il exigeait de lui des heures supplémentaires qui le retenaient au bureau, son patron venait chez nous dans sa puissante limousine allemande pour me baiser. Cela fait partie d'un jeu complexe de pouvoir. Ces hommes agissent comme cela. Le dominant doit mettre en échec le perdant, l'humilier, le piétiner pour assouvir son besoin de pouvoir. Baiser sa femme ne lui suffit pas, il doit lui montrer qui est le coq de la basse cour. Il doit non seulement séparer l'épouse du mari, mais il doit la rendre garce et de plus en plus indisponible, sauf dans les conditions les plus dégradantes. Quand Boris m'achète des cadeaux, ce sont des trucs très chers, des montres, des bracelets, des bijoux hors de prix que Christophe ne pourra jamais m'offrir. Les vêtements aussi. Des tenues très coûteuses et très révélatrices de mon statut de salope entretenue. Il ...
... prétend que je dois être sexy pour paraître en public à son bras, mais j'ai l'air de ce que je suis, une poule de luxe qui se fait baiser par un vieux pervers. Mes armoires regorgent de tenues toutes plus évocatrices les unes que les autres. Il choisit dans des magasins de luxe des toilettes qu'une honnête épouse ne pourrait pas enfiler sans rougir. Et chaque fois qu'il vient me prendre, c'est avec les bras chargés de cadeaux. Je dois les essayer devant lui. Et dans ma chambre, pendant que j'enfile les sous-vêtements neufs qu'il vient de m'offrir, c'est lui qui m'enfile. Christophe ne peut pas rivaliser sur ce terrain là. Son salaire de minable ne lui permettra jamais de me couvrir de cadeaux aussi chers, et sa petite bite ne peut pas remplir ma chatte autant que le gros chibre de Boris. Chaque soir, quand Christophe rentre du travail, je m'habille comme une garce gâtée, avec ce look de poule de luxe, pour qu'il sache bien que Boris est passé me baiser. C'est comme s'il me baisait devant Christophe. Mais ne vous y trompez pas, je ne suis pas sa pute que pour sa fortune. J'apprécie les belles choses, mais je suis encore plus accro à sa bite et, pour être tout à fait honnête, à ce pouvoir absolu qu'il détient sur moi. C'est grisant, dans tous les sens du terme, de me sentir convoitée, puis conquise par un homme qui possède un tel ascendant sur moi, un homme terriblement puissant. « Tu lui refuses le sexe comme je te l'ai conseillé, bébé? » Demande-t-il, son regard perçant ...