1. Un remède miracle ?


    Datte: 28/04/2026, Catégories: #délire, fh, plage, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme caresses, nopéné, uro, Auteur: L'artiste, Source: Revebebe

    ... Enfin… ça serait plus… euh… pratique… non ?
    — C’est pas faux… pour la précision… confirme la frangine qui ne semble absolument pas décidée à s’y coller.
    
    Dans quelle mouise me suis-je fourré ? Tiraillé entre l’envie de fuir et de l’aider, je prends une grande inspiration en glissant nerveusement ma main dans mes cheveux, puis, sans conviction, leur indique l’arrière du club.
    
    — Bon… on pourrait… il y a des douches… on sera plus tranquille. Euh… si ça vous convient, bien sûr !
    — Je… Je vous attends ici. J’veux pas voir ça… se dégonfle la frangine, désarçonnée.
    
    Laura me suit, un peu intimidée. Arrivée, elle jette un regard furtif vers la porte de la cabine pour vérifier qu’elle est bien fermée, puis s’accroupit fébrilement.
    
    — Allez-y, je suis prête ! lance-t-elle dans un souffle crispé. Et tâchez de… enfin… visez bien, quoi !
    — Euh, oui, je vais essayer… pour une fois !
    — Ça me rassure pas vraiment quand vous dites ça comme ça… s’inquiète-t-elle, en haussant un sourcil.
    — OK, OK, un peu de tolérance… C’est… c’est la première fois que je fais ce genre de… premier secours, moi !
    — Eh, moi aussi, pour votre gouverne ! Ben… quand vous serez prêt… conclut-elle en esquissant une moue résignée.
    
    J’essaie de me concentrer, mais la nervosité me bloque… Rien ne vient ! Elle étire le tissu pour exposer la zone irritée. Mon visage vire au rouge devant ce spectacle malgré tout ravissant.
    
    Alors qu’arrive le moment fatidique, elle me coupe net :
    
    — Euh… attendez ! ...
    ... C’est pas possible, il va être…
    
    Elle hésite, puis, chassant ses dernières retenues, s’exclame :
    
    — Bon, au point où on en est !
    
    Rapidement, son maillot disparaît. Mon cœur s’emballe, une goutte de sueur froide parcourt ma nuque, et malgré moi… mon corps réagit.
    
    — OK, allez-y. Ça lance encore plus maintenant !
    
    Dans l’attente, elle est sur le point de se retourner, je l’interromps :
    
    — Un peu de pudeur, quand même !
    — De pudeur ? J’suis à poil, accroupie devant vous ! On n’est plus à ça près, non ? répond-elle en zieutant malgré tout ce qui se déroule dans son dos.
    
    Ce qu’elle voit la fige sur place. Mon visage s’empourpre davantage, et, dans la panique, j’essaie maladroitement de cacher la réaction physiologique incongrue que je ne peux clairement plus dissimuler. Un silence pesant s’installe.
    
    Laura, d’abord interdite, fronce les sourcils comme si elle ne savait pas trop si elle devait être outrée ou flattée. Passée la stupéfaction, elle inspire brusquement, et je sens la honte me brûler de l’intérieur. Je m’attends à ce qu’elle s’indigne d’un ton cinglant, ou pire, qu’elle quitte la cabine, m’abandonnant avec mon inconfort et ma culpabilité. Mais contre toute attente, je finis par deviner une lueur d’amusement dans ses yeux. Elle semble peser la situation, hésiter, puis, finalement, elle laisse échapper un rire complice.
    
    — Ah… vous êtes… dans l’embarras, apparemment… Ne vous inquiétez pas… je comprends… pour vous, ça doit pas être simple non plus.
    
    Et ...