1. Sahara (Karim & Nadia) - La séduction de Hafsa


    Datte: 28/04/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds

    ... thrusts profonds mais tendres, frottant son point G.
    
    Hafsa gémit,
    
    — Nik farjī ! Baise ma chatte !" en arabe littéraire, oubliant ses hadiths, sa langue se déliant sous l’extase.
    
    Nadia, à califourchon sur son visage, frotta sa chatte dégoulinante contre sa bouche.
    
    Hafsa lécha avidement, sa langue plongeant dans ses replis, goûtant son nectar.
    
    — T’es une kahba, ma belle, haleta Nadia, ses seins rebondissaient.
    
    Karim la retourna à quatre pattes, lubrifia son cul avec ses jus abondants, et enfonça sa bite dans son anus, lentement mais fermement.
    
    — T’es serrée, ma salope, grogna-t-il, ses mouvements s’intensifiant, sa queue étirant son cul étroit.
    
    Hafsa cria,
    
    — Nik tizi ! Encule-moi fort ! son corps secoué, le plaisir noyant toute douleur.
    
    Mohamed s’agenouilla devant elle, sa queue massive dans sa bouche. Hafsa suça avec frénésie, ses lèvres étirées, sa langue léchant ses couilles lourdes.
    
    — Suce, kahba ! grogna Mohamed.
    
    Elle obéit, avalant son gland, s’étouffant mais continuant, comme une traînée en chaleur.
    
    Puis, Karim et Mohamed décidèrent de la prendre ensemble. Karim resta dans son cul, ses pénétrations profondes et rythmées, tandis que Mohamed s’allongea sous elle, sa bite s’enfonçant dans sa chatte.
    
    La double pénétration fit hurler Hafsa :
    
    — Nikounī ! Baisez-moi partout !" ses parois serrant leurs queues, ses jus coulant sur les cuisses de Mohamed.
    
    Nadia, face ...
    ... à elle, écarta les cuisses, offrant sa chatte trempée. Hafsa plongea sa langue dans sa chatte, léchant son clitoris avec une voracité animale, ses gémissements étouffés par les replis humides de Nadia.
    
    — T’es une chienne, Hafsa, grogna Nadia, jouissant sur sa langue, ses hanches tremblantes.
    
    Karim, au bord de l’explosion, se retira de son cul and enfonça sa bite dans sa bouche. Hafsa suça, ses joues creusées, sa langue dansant sur chaque veine palpitante. Il explosa, son sperme chaud giclant dans sa gorge, débordant sur ses lèvres. Hafsa avala tout, léchant chaque goutte comme une traînée affamée, son visage luisant de sueur et de sperme.
    
    — Je suis une kahba ! Niknī encore ! haleta-t-elle, son corps secoué par un orgasme violent, ses jus inondant les coussins.
    
    Nadia l’enlaça, caressant ses cheveux emmêlés.
    
    — Tu vois, Hafsa, le plaisir brise toutes les chaînes.
    
    Puis, avec un sourire malicieux :
    
    — Omayma aussi a succombé à la bite de Karim et à mes caresses.
    
    Hafsa, pantelante, ne fut pas surprise.
    
    — Je sais… nous sommes des kahbates dans l’âme, mais Abu-Hurayra nous étouffe.
    
    Ses yeux brillèrent d’une lueur vengeresse :
    
    — On va le détruire. Une baise mémorable sous ses yeux. Je veux qu’il voie ce qu’il nous a volé. Nadia rit, ravie.
    
    — On le fera, ma chérie.
    
    Hafsa, aux anges, embrassa Nadia, leurs langues dansant, scellant leur pacte. Le désert, silencieux, attendait l’orage. 
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