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Châtiment Extrême
Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica
... encore remplie de sperme, il faut laver sa cavité » « Et bien conduisons-les à la laverie pour finir de les nettoyer ». Nous étions conduits dans une grande salle toute blanche. Le sol et les murs étaient carrelés. Plusieurs grosses machines y étaient installés et devaient servir à laver de grandes quantités de linge. Face à ces machines, des tables en bois massif qui devaient servir à stoker le linge en vue de l'introduire dans les machines, ou de le retirer. Surplombant les tables, des tuyaux sur enrouleurs permettaient de disposer de puissants jets d'eau. Amanda et moi étions précipités brutalement sur ces grandes tables. Nos bras et nos jambes étaient écartelés à l'aide de cordelettes fixées aux poignets et aux chevilles puis tirés vers les quatre pieds de la table. La position que nous avions ne pouvait être pire. Les cuisses et les fesses grandes ouvertes au grand écart offraient notre intimité sexuelle de la façon la plus humiliante aux sévices les plus cruels. Aurore qui s'était absentée quelques minutes à l'intérieur du château revenait avec une sacoche assez volumineuse. J'étais inquiet car je savais qu'elle était dans le milieu vétérinaire et je redoutais le pire. Pendant qu'elle disposait des ustensiles variés sur une desserte roulante, nous étions Amanda et moi l'objet d'une attention particulièrement barbare de nos tourmenteurs. Monsieur le comte s'était placé entre les cuisses de Amanda. Son regard insistant et pervers détaillait le sexe grand ouvert de ...
... la jeune femme à sa merci. Il saisit de ses deux mains la toison pubienne et tirait dessus vers le haut avec une extrême violence, arrachant un long cri à Amanda. Elle tentait désespérément de soulever ses fesses pour soulager la douleur de ses poils tirés, mais le comte tirait sans pitié. Aurore intervenait auprès de son père « Si tu veux bien, nous lui arracherons les poils après, d'abord il faut agrandir son vagin pour la laver » Comme il ne refusait rien à sa fille, le comte se plaçait de côté, lui laissant la place. Aurore tenait à la main un ustensile bien connu des services médicaux. C'était un écarteur vaginale, mais celui-ci était particulièrement adapté pour les animaux de la ferme tels que les vaches et les juments. De taille imposante, l'instrument comportait quatre branches rétractables qui pouvaient s'écarter de vingt centimètres et dont la longueur était de vingt centimètres. Une gâchette à crémaillère permettait de maintenir l'écartement souhaité des quatre branches. Autant dire que si Aurore ne prenait pas de précaution, elle allait gravement déchirer le vagin de Amanda. Cette dernière, complètement affolée à la vue de l'instrument, suppliait de ne pas la torturer, mais Aurore restait inflexible « Avec une si petite chatte, nous sommes bien obligés de te l'agrandir un peu, n'est-ce pas? » Puis elle présentait l'engin entre les grandes lèvres entrouvertes et l'enfonçait progressivement, sans se préoccuper des suppliques de Amanda. Pendant ce temps, ...