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Châtiment Extrême
Datte: 27/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: mikulica, Source: Literotica
... personnes qui nous attendaient près du grand mât, au sommet duquel flottait la bannière du château. CHAPITRE 03 Dès notre arrivée devant le groupe de personnes, Florence nous intimait un ordre sans appel « A genoux! Jambes écartées et mains sur la nuque. Penchez-vous en arrière, le dos arrondi » C'était une manière de nous humilier devant l'assistance qui détaillait notre nudité ainsi exposée et offerte à leur regard inquisiteur. Il y avait là monsieur le comte et madame la comtesse, parents de Anne et Aurore, Marion, qui me foudroyait de son regard vengeur. Deux hommes, Paul et Antoine qui étaient hommes à tout faire et surtout gardes du corps au service de la famille. Ces deux-là étaient des athlètes accomplis auxquels il ne devait pas faire bon se mesurer. Leur regard d'acier était fixé sur l'entrejambe de Amanda. Je frémis à la pensée que si l'ordre leur était donné, ils allaient certainement la torturer de la pire des façons. Monsieur le comte, un homme entre cinquante et soixante ans, la carrure imposante, le regard sévère et insoutenable faisait face à Amanda « Une si belle jeune femme! Presque une enfant! Se faire sauter par un gougeât, quel gâchis! » et pour étayer sa réprobation, il l 'avait saisit par les cheveux et lui tirant la tête en arrière, il lui pinçait la pointe de son sein gauche si fort qu'elle avait poussé un grand cri. Constatant que sa toison pubienne était poisseuse, il demandait sans lâcher sa prise « Dis-donc petite garce, tu ne te ...
... lave donc pas? » Sa fille Aurore intervenait en précisant « Tu ne devines pas, papa? C'est le sperme de Monsieur! » A ces mots, le comte saisissait sauvagement chacun des seins de la jeune femme et la soulevait de cinquante centimètres au dessus du sol sans difficulté puis la laissait tomber lourdement. Amanda avait poussé un grand cri de douleur. Madame la comtesse, encouragée par la sauvagerie de son mari, avait saisit mes oreilles et me secouait la tête dans tous les sens « Alors le queutard, comme ça tu sautes toutes les filles qui passent? C'est vrai qu'avec un tel attirail, tu te crois tout permis! » « Et encore, tu l'aurais vu il y a une heure, une vraie bite de taureau quand il bande ce salaud » intervenait Anne Puis s'adressant à son père « Si tu es d'accord, on va les garder quelques jours au château afin de leur administrer la punition qu'ils méritent » « Pas de problème, d'autant que nous avons tout ce qu'il faut pour cela dans les bas-fonds du château. Florence qui voulait garder son rôle de meneuse ajoutait « Tous les deux, ils sont dégoûtants, donc il faut avant tout les laver! » Monsieur le comte renchérit « Paul et Antoine, allez chercher le Karcher » Mais Paul répondait à son maître « Monsieur le comte, un gros orage arrive droit sur nous, alors pourquoi nous fatiguer, nous les attachons au sol et l'orage fera le reste » « Tu as raison » Approuvait le comte. Sitôt dit sitôt fait. Un bon tiers de la cour était équipé de solides anneaux fixés dans le sol ...