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L'amour au téléphone
Datte: 27/04/2026, Catégories: init, fh, hplusag, Auteur: Carla.moore et Mathou810, Source: Revebebe
Résumé de l’épisode précédent : Dominique a fait un dessin de Carla, il y a mis tout son cœur, mais elle n’a pas compris le dessin et l’a trompé avec Karim pour le punir. Quand ce dernier est parti, elle découvre un mot au dos du dessin. Clara est mal. Elle a été aveugle. Karim lui a ouvert les yeux, mais trop tard. Comment peut-elle se rattraper ? Ce Dominique ne lui parle quasiment pas quand ils sont en présence. Elle aime sa façon autoritaire, son romantisme bien particulier. Dans son message, il parle de sa jouissance. Elle n’a pas joui. Elle va le faire par et pour lui. Elle est encore nue, elle tire les rideaux, appelle au téléphone. Il décroche. — Pardon, j’ai compris ton dessin trop tard, j’aimerais que tu me pardonnes, que tu me fasses jouir au téléphone. Elle se surprend elle-même : jamais elle n’aurait prononcé une telle phrase avant. Clara déclenche le haut-parleur, pose le téléphone et s’allonge sur le lit. Quand le téléphone de Dominique se met à sonner, il est étonné qu’elle l’appelle si vite. Sa voix rauque presque murmurée lui fait beaucoup d’effet. Il la voit et l’entend s’allonger. — Ferme les rideaux, nous n’aurons que nos voix. Je vais convoquer le souvenir de ton corps. J’aimerais que tu prennes juste un peu de temps pour te préparer au plaisir. Le désir est parfois très pulsionnel et on a envie d’en finir au plus vite. Mais l’attente et l’attention décuplent le plaisir. — Je voudrais m’excuser de… — Chut ! ...
... susurre-t-il. Puis plus fermement : — Ferme les rideaux ! Il attend qu’elle s’exécute puis continue. — Je vais t’accompagner, je serai avec toi. Libre à toi de parler si tu en as envie, mais je comprends aussi que tu veuilles garder tes sensations pour toi. Sache tout de même que verbaliser permet de faire exister ce que tu ressens. C’est un peu intimidant, mais très excitant. — Je ne sais pas si je pourrais, mais je vous promets d’essayer. Clara est déjà toute fébrile. Elle se sent rougir juste à la pensée d’exprimer ses sensations. — Tu es nue, sur le dos, dans la pénombre. Je veux que tu puisses te laisser aller en toute liberté. — Oui je suis nue sur le dos. — Si tu peux ouvrir un peu la fenêtre pour laisser un flux d’air circuler dans la pièce, ce serait parfait. Elle se relève, tire sur le rideau pour atteindre la fenêtre. Elle espère qu’il regarde, prend son temps. Elle s’exhibe en y prenant plaisir. Dominique lui a fait découvrir le plaisir de se montrer, d’être regardée. — Vous me voyez ? — Oui, tu es belle mais mets-toi à l’abri de mes yeux ! Elle ouvre la fenêtre, le vent est frais et agréable. Elle tire à nouveau le rideau, pas complètement pour laisser l’air entrer. Elle s’allonge à nouveau, cachée. Bizarrement, il regarde les mouvements du rideau imprimés par la brise légère. — Je suis prête. — J’aimerais que tu te concentres sur ce souffle qui t’enveloppe. Peut-être que cet air m’a traversé moi aussi il y a quelques minutes. Il a transporté ma ...