1. Clémence, une jeune Aristo (03)


    Datte: 26/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica

    ... gémissait de manière incontrôlable, remplie jusqu'aux racines de plaisir et d'excitation, même si elle se revoit aussi, supplier Eva pour qu'elle arrête ses vas et viens forcenés. D'ailleurs, Ophélie est presque reconnaissante qu'Eva fut indifférente à ces jérémiades et qu'elle accentue le forage de son colon.
    
    Certes elle en est sortie anéantie, son sphincter congestionné, dilaté comme un puits béant où une bite normale pourrait s'introduire sans même qu'elle s'en aperçoive, néanmoins, se sentir dominée comme elle ne l'avait jamais été lui a permis d'entrevoir le nirvana. Pendant plus d'une heure, la Martiniquaise l'a fait crier, hurler, posant même un Gag Ball pour éviter d'ameuter tout le quartier. Plus si prévenante, beaucoup moins tendre, et avec une sauvagerie, Eva la martelait sans répit. Et c'est exactement ce qu'Ophélie voulait, ce dont elle avait besoin. En transe, elle encourageait sa Maitresse, la poussait à la baiser plus fort, encore et encore!
    
    Eva l'inondait aussi de propos salaces, vulgaires, martelant notamment le terme enculé. Honteuse au début, refusant de s'identifier à cette personne, Ophélie admettait ensuite cet état, pour en définitif s'électriser à chaque répétition de ce mot vulgaire. Elle était une enculée jusqu'à la garde, une enculée vaincue, une enculée emporté par un plaisir trouble, pervers, embrasée par la douleur et le plaisir. Elle attendait la délivrance, la jouissance, la désirait et la voulait si fort que rien ne pouvait ...
    ... l'atteindre. Or lorsqu'elle est arrivée, lancinante, puissante, dévastant tout sur son passage, elle avait oublié que l'orgasme purement anal était aussi ravageur. Elle redécouvre l'invasion impitoyable de son cul, la perversité d'aimer franchir ce tabou, la jouissance tonitruante avec la sodomie .... Elle en veut encore.
    
    « Tu es bientôt prête » s'impatiente Eva.
    
    « Oui Maitresse, j'arrive. » répond Ophélie.
    
    Elle appréhende la correction, cependant elle en endosse toute la responsabilité. Sa Maitresse est souvent dure mais elle lui apporte tellement. Ophélie se convainc qu'Eva la connait mieux qu'elle-même, ses défauts, ses qualités, ses fantasmes, ses aspirations profondes. Elle admet donc la correction corporelle comme forme de punition, et cela dans le but de s'améliorer.
    
    Ophélie ne se pose pas de question inutile, par contre elle ressent de jours en jours, un besoin de lâcher-prise, une envie de se laisser conduire.
    
    Pendant la dernière semaine, les journées sont consacrées au sport et à l'acquisition de positions dites sexuelles, en alternant cave et extérieur. La Martiniquaise espère ainsi totalement désinhiber Ophélie, ou en tout cas, l'habituer à paraitre exhibée nue en tous lieux.
    
    Et puis un matin, juste après le petit déjeuner, la table débarrassée, Eva demande à Ophélie de prendre la position Une.
    
    « Voilà ma belle, c'est le jours de ton départ, Clémence vient te chercher. »
    
    Lil fixe Eva. Elle a le regard empli d'inquiétude. Elle n'a certainement pas ...