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Clémence, une jeune Aristo (03)
Datte: 26/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica
... elle d'apprendre à la servir. Elle lui donne donc un kimono japonais et des Geta. Sous le regard perplexe de Lili, elle lui explique qu'elle souhaite la voir habillée de la sorte. Elle lui donne aussi les instructions pour préparer tous les repas et comment les servir aux heures fixées. La Martiniquaise lui précise enfin qu'elle ne sera plus sujet au repas liquide. Ophélie pourra manger comme sa maitresse. Lili ne pose pas de questions. Certes elle n'est pas alaise avec ces chaussures, mais pouvoir porter un vêtement, est comme un cadeau tombé du ciel. Ce n'est cependant pas comme cela que le voit Eva. Les sandales nipponnes en bois -Geta- ainsi que le kimono court japonais, aussi sublime soit-il, ne sont que des outils de son stratagème. En effet, l'inconscient collectif assimile la geisha comme une femme docile, dévouée à son maitre. Comme toujours, elle suit le programme établi. Les récompenses ne sont présentes que pour progresser dans la formation. Le but est encore et encore de supprimer tous sentiments de rébellion, d'accentuer la docilité, d'inoculer la dévotion et la servitude comme une façon de vivre. Et ce qu'a inscrit la Martiniquaise au menu des dix jours suivants, n'est pas de tout repos. Ophélie ne voit pas ses journées passer. De six heures à vingt et une heure elle est très occupée, son programme est chargé. Elle commence par préparer le petit déjeuner, attend en position une, pendant que sa maitresse se restaure, prend ensuite rapidement sa ...
... collation et enchaine sur le sport, la douche, l'inspection suivi par les préparatifs du repas. Dans l'après-midi il y a toujours les longues séances d'excitation. Elles sont émotionnellement et physiquement exténuante mais cela ne dispense pas Ophélie de s'occuper du diner. Le repas pris elle peut ensuite, ce qui est nouveau, profiter de la piscine et lire allongée dans un transat. Ophélie se sent flattée et prend cela comme de la reconnaissance. De temps en temps Lili se rappelle qu'elle est en Martinique lorsque ses yeux tombent sur le Flamboyant au milieu du jardin. Or elle n'a aucune idée des jours passés depuis son arrivée. Au début, sous sa cagoule, elle revoyait sa fille occupée à rire et jouer dans la piscine de l'hôtel. Elle imaginait le plaisir dans ses yeux, l'émerveillement au contact des dauphins. Elle avait un pincement au cœur, de l'amertume, de la rage aussi de ne pouvoir profiter avec elle de tous ces moments de plaisir, et parfois des larmes coulaient sans qu'elle ne puisse les retenir. Elle avait tellement envie de la serrer dans ses bras, la câliner. Elle avait mal, mais cela lui faisait du bien de s'évader. La retrouver bientôt, lui donnait la force de tenir. Et puis tout doucement, sans qu'elle ne s'en rende compte, son esprit se trouve submergé par toutes les émotions de la journée, les sentiments qu'elle ressasse jusqu'à ce qu'elle tombe dans les bras de morphée. Maintenant, au début de la cinquième semaine, elle n'a plus les mêmes priorités. Toutes ...