1. Clémence, une jeune Aristo (03)


    Datte: 26/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica

    ... sans préparation, délivre une gifle magistrale.
    
    « Qui t'a permis de parler » crie t'elle en colère alors qu'un revers tout aussi sec s'abat sur l'autre joue.
    
    Figée par la peur et le stress, Lili vacille sous les claques. Ses joues lui piquent, mais elle retient ses larmes. Toujours debout, incrédule, elle ne voit pas la prochaine attaque arriver.
    
    « Tu crois avoir le droit de faire ce que tu veux » lui crie Eva en l'attrapant par les cheveux. Elle la tire méchamment, la force à se mettre à genou et de l'autre main saisit la tondeuse.
    
    « Que tu le veuille ou non je vais te tondre! Ce n'est pas à toi de décider ce qui est bien pour toi » déclame-t-elle.
    
    Ophélie ne peut rien faire pour arrêter cette honte. Les larmes inondant son visage, elle assiste en deux minutes à la disparition de sa chevelure.
    
    « Arrête de chialer, tu n'es plus une gosse. Tu n'as pas l'âge pour faire des caprices » déclare t'elle « et tiens-toi droite!! Ne bouge pas! » ordonne t'elle sèchement. « Je ne veux pas te couper... Tu vas être magnifique le crane tout lisse » ajoute-t-elle en caressant la tête avec ses mains enduites de mousse.
    
    Ophélie ne semble pas être présente lors de cette opération. Elle ne réagit pas, mais un long frisson parcourt son corps lorsque la Martiniquaise enduit sa tête de mousse et rase ensuite méticuleusement son crâne.
    
    « Là maintenant tu ressembles à une soumise » dit-elle en observant son travail. « Je suis sûr que tu feras une belle petite salope .... ...
    ... N'est-ce pas » lui demande-t-elle en lui relevant le menton.
    
    « Oui Maitresse » abdique Lili dans un murmure.
    
    « Oui Maitresse quoi? » relance t'elle en accentuant la pression sous le menton.
    
    « Je serais une belle petite salope » accorde t'elle en faisant un gros effort. Néanmoins elle est stupéfaite, car les mots qu'elle vient de sortir ont encore plus d'effet que les claques reçue, un effet totalement différent, dérangeant, qu'elle ne s'attendait pas à ressentir ; des étoiles dans les yeux et une chaleur au bas du ventre. « Je suis humiliée et je mouille » réalise-t-elle déstabilisée.
    
    « Allez relève toi, il y a encore un détail à régler. » relance Eva en humidifiant ses doigts.
    
    Elle passe ensuite de l'eau sur les sourcils, applique de la mousse et délicatement rase toute la bande. Elle réitère ensuite le travail sur l'autre sourcil alors qu'Ophélie, abattue, les paupières fermées, a les battements du cœur qui s'affolent. Elle ouvre néanmoins les yeux, le regard perdu lorsque la black lui dit. « Tu es splendide... on ne voit que tes yeux. Tu es magnifique. »
    
    Ophélie a un pincement au cœur lorsqu'elle entend ce compliment. En deux semaines c'est la première fois qu'on la complimente sur sa beauté et paradoxalement à tout ce qu'elle vit, elle est touchée. Elle ne sait pas si c'est de la gratitude ou de la reconnaissance, mais elle est émue.
    
    « Allez suis moi, » lui ordonne Eva.
    
    Pour la première fois depuis trois semaine, Ophélie entre dans la grande pièce du ...
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