1. Clémence, une jeune Aristo (03)


    Datte: 26/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica

    ... son arrivée chez la Martiniquaise, tout se déroule à l'identique de la deuxième journée avec cependant plus de difficultés sur le tapis de cardio training. Totalement nue avec seulement des basquettes au pieds, se tenant aux manches de l'appareil, Lili transpire fortement. Avec un tapis incliné à huit pourcents et la vitesse de six kilomètres par heure, elle est en nage lorsque la machine s'arrête après une heure de marche forcée.
    
    Usée par le supplice de l'après-midi précédent, excitée inexorablement pendant un temps infini, sans aucune possibilité de jouir, ses nerfs sont à vif. Elle ne peut même pas se faire du bien dans son lit, ôter la boule qui occupe son ventre et son esprit, car Eva lui a menotté ses poignets au collier. Elle s'est levée à cran.
    
    Il est onze heures quand la minuterie sonne. C'est la fin de la position d'attente. A genou, les fesses sur ses talons, les mains posées sur les cuisses ouvertes, le buste droit avec la tête baissée, elle doit se relever pour changer de figure. La dernière posture est celle de l'inspection. Droite les jambes écartées et les mains jointes derrière la tête, la tenue est difficile de par cette position vraiment inconfortable. Elle halète fortement, geint, sanglote puis baisse les bras et supplie Eva de la laisser se reposer. Elle craque.
    
    Eva se rapproche alors de sa belle, lève la cravache et sans avertissement, cingle un sein. Ophélie hurle comme une bête blessée. Elle est tordue de douleur avec ses mains enserrant sa ...
    ... poitrine. Par reflexe, elle supplie à nouveau.
    
    Contrariée ; la martiniquaise laisse alors tomber sa cravache et prend une paire de menottes.
    
    « Tu sais que j'ai horreur de me répéter. » dit-elle en arrachant les mains des seins. Elle attache les deux poignets ensemble puis les relève derrière la tête d'Ophélie pour enfin, les accrocher au mousqueton du collier.
    
    « Il y a quelque chose que tu ne comprends pas dans ; Je ne veux pas t'entendre » dit-elle en attrapant méticuleusement les deux tétons entre ses doigts. Elle les pinces fort.
    
    « Oooouuuuaaail
    
    Ophélie hurle tout se tortillant de douleur. Elle essaye de se dégager de l'emprise de la martiniquaise, mais ses efforts sont vains. La martiniquaise ne lâche pas les tétines. Bien au contraire, elle serre, serre très fort
    
    « OOOOOUUUUUUAAAAAIIIIILLLLL ». Lili hurle, supplie à nouveau. Elle crie et crie encore, tel un goret qu'on égorge surtout que la Martiniquaise, sadique, vrille les tétines tout en étirant la poitrine vers le haut.
    
    « Tu vas te taire et maintenir ta position, ou je continue » dit-elle la bouche tout près de l'oreille de sa suppliciée.
    
    « Ouuuuiii jjjee nnneee dddiiirrréé ppplluu rrrriienn » hoquète Ophélie, les larmes coulant sans discontinuer. Elle fait un énorme effort pour contenir son cri.
    
    « Très bien » dit-elle laconique. Elle adore cet instant ou la suppliciée abdique. Elle sait que cela se répètera quelque fois, mais après, elle sera douce comme un agneau et se soumettra au moindre ...
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