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Clémence, une jeune Aristo (03)
Datte: 26/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica
... tard... l'impensable. Le poids de la réalité s'abat sur Ophélie comme une chape de plomb. La stupeur la paralyse. Ses pensées sont en ébullition face à l'ampleur de ce qu'elle réalise. La dernière chose qu'elle se rappelle est son arrivée chez Eva. Dans le jardin elle prenait un rafraichissement, et puis le trou noir. Elle vient d'émerger, et commence seulement à réaliser la situation. Elle est totalement nue, bâillonnée par une boule d'angoisse, les poignets solidarisés avec des menottes, suspendue par une chaine accrochée au plafond. Avec la voute en brique, les tommettes sur le sol et la fraicheur relative de l'endroit, Ophélie pense être dans une cave. Elle a raison. Mais le plus inquiétant à ses yeux, se trouve ailleurs. Non seulement elle est suspendue dans la tenue d'Eve, mais de surcroit, près de la porte se trouve Eva et Clémence. Cette dernière, le regard perçant, le visage froid, tient dans sa main, la promesse de souffrance. « Celui qui ménage sa verge hait son fils, mais celui qui l'aime cherche à le corriger. » Ce proverbe biblique pourrait faire partie des préceptes adoptés par Clémence. Mais il n'en est rien. Si le but de la correction est avant tout de redresser, dans le but de corriger ou de contrôler le comportement, remettre dans le droit chemin, pour la grande, ce qu'elle s'apprête à faire, va bien plus loin que l'amour. « Oh mon dieu, ça recommence » pense Ophélie. Ebahie, horrifiée, elle n'arrive pas à parler. Ce qu'elle voit dans le ...
... regard de Clémence, ne lui augure rien de bon. Elle se revoit cinq mois plus tôt, dans cette case en Martinique et réalise qu'elle va se faire corriger encore une fois. Ses pupilles s'agrandissent de peur, son corps se raidit. Son regard est comme hypnotisé, détaillant sans s'en rendre compte le fouet d'un mètre cinquante environ ; un manche court en bois suivi d'une tresse en cuir et au bout, un lacet. A la surprise succède la peur, suivie ensuite par la panique. Elle tremble. Refusant l'impensable, Ophélie crie dans son bâillon et tente de se débattre. Or elle ne s'époumone pas longtemps dans le vide. Relevant le bras, Clémence le détend pour projeter l'embout du fouet vers les fesses offertes. La fine lanière de cuir, une mèche de vingt centimètres siffle alors dans l'air avec un bruit glaçant. Tout se passe à la vitesse de l'éclair. Lorsque la lanière entre en contact avec les fesses, instantanément Ophélie hurle comme une damnée. La lanière se retire laissant derrière elle un fin sillon rougeâtre. Ophélie a déjà été frappée par Clémence, mais la douleur de cet instrument n'est en rien comparable à la cravache. Elle a littéralement l'impression d'avoir un millier d'aiguilles plantées dans ces fesses. La douleur est atroce. Elle a le souffle coupé et une brulure permanente ensuite, lui taraude la peau et l'esprit. Elle n'a cependant pas le loisir de récupérer, de reprendre son souffle, qu'une deuxième fois le fouet siffle derrière elle. La douleur est tout ...