-
Charlotte et moi
Datte: 25/04/2026, Catégories: Humour #nostalgie, #personnages, fh, copains, forêt, campagne, amour, caresses, Oral Auteur: Jimmychou, Source: Revebebe
Je l’aime bien moi, Charlotte. Il faut dire que ça fait plus de vingt ans que je la connais. Ça remonte à notre période Geek. J’avais fêté mes dix-huit ans quelques mois plus tôt et j’étais étudiant en première année d’école d’ingénieurs à l’Institut Catholique de Paris. De son côté, Charlotte fréquentait elle aussi les locaux de la « Catho », mais dans un tout autre domaine, puisqu’elle étudiait les langues dans le but d’obtenir un diplôme d’interprétariat. Dans l’école où étudiait Charlotte, il n’y avait pratiquement que des filles, ce qui nous arrangeait bien, mes camarades et moi, parce qu’à l’époque les étudiants en écoles d’ingénieurs étaient très majoritairement des mecs. Je ne sais pas si la situation a beaucoup évolué à ce niveau depuis ce temps, mais nous les matheux, nous étions plutôt contents de pouvoir croiser sur le campus quelques minettes avenantes. Débarqué de ma campagne peu avant la rentrée scolaire, j’avais découvert Paris avec des étoiles plein les yeux et une sensation de liberté jusqu’alors inconnue. Je ne tardai donc pas à intégrer un petit groupe, composé à l’origine de provinciaux dissipés, qui s’étoffa assez rapidement de quelques banlieusards moins studieux que la moyenne pour constituer in fine la bande des fêtards avérés et reconnus de notre promotion. Ce statut pas totalement immérité nous permit d’accrocher une demi-douzaine de jeunes personnes du sexe opposé qui se la jouaient vaguement rebelles en privilégiant la compagnie de ...
... babacools à celle de leurs congénères filles à papa bonnes à marier et bien sous tous rapports. C’était grâce à Simon, alias PowerPC, qu’on surnommait ainsi parce que les micro-processeurs n’avaient aucun secret pour lui, que nous avions pu côtoyer Charlotte, sa copine d’enfance. Simon, c’était loin d’être le meilleur de la promo, mais en électronique il n’y avait personne qui lui arrivait à la cheville. Quand il ne fabriquait pas des décodeurs pirates et qu’il ne bricolait pas sur son matériel de radio amateur, il passait une bonne partie de son temps libre à télécharger toutes sortes de jeux et de logiciels sur les réseaux peer-to-peer, sans parler des films en format DivX qu’il fournissait gracieusement à tous ses potes avec une préférence notoire pour les boulards bien crades. Simon nous avait donc permis de devenir copains avec Charlotte, et par ricochet de rencontrer quelques-unes de ses amies dont certaines permirent aux plus entreprenants d’entre nous d’avoir une activité sexuelle au-delà de la masturbation. ++++@@@@@++++ Je me souviens très bien du jour où Charlotte avait profité de l’absence de ses vieux – partis se ressourcer pendant une semaine au soleil des Antilles avec ses deux petits frères – pour convier toute la bande dans le modeste sept pièces Hausmannien familial proche du jardin du Luxembourg. Je pensai d’ailleurs en franchissant la porte du magnifique appartement qu’il ne devait guère être habitué à accueillir des loustics de notre ...