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Tome 1 - La Séductrice - La Surveillante
Datte: 25/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: PatouBCBG66, Source: Hds
Voici un extrait de ma première histoire, publiée sur Amazon. Lorsqu’elle poussa la porte de la chambre, un léger grincement résonna dans le silence pesant du bâtiment. Elle s’arrêta un instant sur le seuil, détaillant l’espace qui lui était attribué. On lui avait promis une "chambre de service" pour la longue nuit à surveiller les élèves de terminales, mais en réalité, ce qu’elle découvrait ressemblait davantage à une cellule. Le dortoir était sobre, symétriquement organisée avec deux lits en métal, positionnés de chaque côté, dotés de draps blancs et de couvertures pliées sur chaque matelas. Au centre, il y avait une étagère verticale aux niches ouvertes, peinte dans un ton vert et deux bureaux situés sous chaque fenêtre, de part et d’autre du rayonnage central, donnant une touche de caractère miséreuse à l’espace minimaliste. C’était simple et destiné à un usage temporaire, et le vert criard sur les murs renforçait un sentiment d’abandon. Elle frissonna légèrement, et s’avança vers le lit. La couverture était rêche, presque hostile. Elle s’y était préparée. Passer une nuit ici n’aurait rien d’agréable, mais elle n’avait pas imaginé que l’endroit serait si froid. Les murs, les fenêtres partiellement occultées, et le silence trop lourd donnaient à l’ensemble une atmosphère étrange, comme si le temps s’était suspendu. Depuis 6 mois qu’elle travaillait comme surveillante, elle en avait vu des couloirs désertés à la nuit tombée, des classes muettes, mais ce soir, ...
... dans cette chambre sans âme, quelque chose d’indéfinissable flottait dans l’air, une sensation qui frôlait l’inquiétant. Elle inspira profondément, cherchant à chasser ce malaise. Après tout, ce n’était qu’une pièce vide. Rien de plus. Un bruit sourd résonna alors dans le couloir, un craquement étouffé, comme une plainte du vieux bâtiment. Patricia se redressa instinctivement, le regard fixé sur la porte entrouverte. Elle tenta de se raisonner, probablement un courant d’air, ou un élève qui se rendait aux toilettes. Elle se leva pour tirer les rideaux, pour échapper à cette perception oppressante. Dehors, l’obscurité de la cour contrastait avec la lumière blafarde qui baignait la pièce. Elle se surprit à murmurer. — Allez, Patricia, ce n’est qu’une nuit. Les bras croisés, elle fixait l’étagère verte devant elle comme si elle attendait qu’une ombre en surgisse. Elle laissa tomber son sac sur le bureau, puis s’approcha du lit, ses talons résonnant délicatement sur le sol froid, et s’assit avec précaution, prenant soin de ne pas froisser sa robe col roulé couleur marron. Le tissu, moulant et soyeux, suivait la courbe généreuse de ses hanches avant de s’épanouir juste au-dessus de ses cuisses. Sa silhouette pulpeuse, toujours élégante, semblait déplacée dans cette pièce austère aux murs gris. Elle croisa lentement ses jambes, laissant apparaître les boutons de sa robe qui filaient sur le côté de ses cuisses, la lumière caressant ses bas brillants révélait une lueur ...