1. PolyAmour - Ch. 02


    Datte: 24/04/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... enfin sur le lit, glisse un préservatif sur le membre tendu de désir, s'empale sur son sexe, le faisant doucement coulisser dans son sexe bien ouvert. Je me penche en avant, je trouve sa bouche, nous nous embrassons au-dessus de lui, tandis que les mains d'Isabelle malaxent mes mamelles, elle semble hypnotisée et m'a avoué sa fascination. Je fais de même avec ses petits seins que je trouve ravissants, c'est fou comme des seins peuvent être différents, je me demande si une autre partie du corps humain peut avoir des mensurations aussi différentes? Paul n'est pas en reste, cherchant sans doute à deviner qui est sur lui ainsi, caressant les fesses d'Isabelle, pressant sa taille, mais ne pouvant guère remonter plus haut. Prise d'une impulsion subite, je me relève doucement, libérant sa tête de mon poids, descendant du lit, je vais m'asseoir dans le fauteuil de la chambre, les jambes sur les accoudoirs, me caressant doucement, et les regardant tous les deux faire l'amour. Peut être sommes nous trois, mais ce soir j'offre surtout Isabelle à Paul. A moins que ce ne soit l'inverse?
    
    Toujours dans le noir, Paul n'a pas attendu et a déjà renversé Isabelle, pour la pilonner le plus profondément possible, lui arrachant des gémissements continus. Je suis terriblement excitée de voir Paul ainsi, pris d'une certaine sauvagerie avec cette inconnue, à moins qu'il ne l'ait reconnue? Isabelle aussi m'excite avec ses gémissements, je ne sens aucune jalousie, je trouve qu'ils font un couple ...
    ... magnifique. Je suis heureuse d'avoir offert Isabelle à Paul. Ce dernier soulève les jambes de sa partenaire, il se retire du vagin, se positionne sur le cul de la jeune femme qui, pour lui faciliter la tâche, mais aussi pour lui exprimer son consentement, écarte bien ses fesses. Il la pénètre doucement, par petits coups, elle semble possédée, transportée, l'image est trop forte pour moi, je jouis dans faire de bruit.
    
    Tandis que Paul est enfoncé profondément dans ses reins, je décide d'abréger le mystère, je viens derrière lui, je caresse son dos, ses fesses, puis je prends la même position que j'avais, à califourchon, mais sur le visage de ma complice, qui ne se fait pas prier pour me lécher! Quelle surprise, cela n'a rien de comparable avec la langue de Paul, c'est à la fois plus doux, plus précis, plus fort aussi, je fais durer le plaisir, embrassant passionnément mon homme en même temps, prenant ses mains pour qu'il me serre très fort les seins, c'est une sensation que j'adore. Avant que l'orgasme ne me terrasse, je dégonfle le bandeau, je veux qu'il me voie jouir de la situation!
    
    Il cligne des yeux, ébloui par la maigre lumière, me regarde jouir avec un énorme sourire, ne voyant pas grand-chose d'Isabelle.
    
    Quand je me retire, tandis qu'il continue de la sodomiser, je vois son visage se remplir de larmes à la vue de la jeune femme, elle-même émotionnée de la situation. Quelque chose passe dans leur regard, je le sens, je le sais. Les ventres se nouent, le mien aussi. ...