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Histoire de Laurence
Datte: 23/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... compréhension. Tout çà, c'était Frédéric qui m'avait dit le faire, de le dire. Il appelait çà la technique de la douche écossaise. Donner un grand coup au mari en lui racontant que j'avais un amant, puis être très gentille avec lui, très amoureuse, pour qu'il se dise qu'il avait échappé au pire. Et recommencer la prochaine fois, en poussant encore un peu plus loin l'avantage, en sachant qu'il ne pourrait pas revenir sur ce qu'il avait accepté. C'était machiavélique, c'était pervers, mais ça marchait. Et moi, sans m'en rendre compte, j'étais complètement sous l'influence de cet homme. C'était lui qui me tenait par le sexe. Par exemple, Frédéric voulait que je porte une chaîne à la cheville, un piercing et un tatouage. Il me disait que je portais une alliance, signe de mon appartenance affective à mon mari. Il voulait lui aussi que je porte ses signes, ses marques, comme preuve de mon appartenance physique. J'y suis allée progressivement, comme il m'avait conseillé de le faire. J'ai d'abord dit à mon mari que j'avais envie d'une chaîne ou d'un tatouage. Comme il craignait le tatouage, qui était définitif, il a accepté la chaîne. Idem une semaine plus tard pour un piercing au nombril ou le tatouage. Il a dit OK pour le piercing... Toujours sur les conseils de Frédéric, j'ai dit à une de mes amies, qui est une vraie pipelette, que j'avais un amant. On était invité à dîner chez elle la semaine suivante, avec mon mari. Rien qu'à la manière dont les femmes et les ...
... hommes me regardaient quand je suis arrivée, j'ai compris que, comme prévu, elle l'avait dit à tout le monde. Ou à quelqu'un qui l'avait dit à quelqu'un qui l'avait répété à quelqu'un... Mon mari l'a compris aussi. Il était mortifié. Je m'étais évidemment habillée très sexy, avec chaîne à la cheville et tee-shirt court pour laisser voir mon piercing. J'ai passé la soirée à papillonner avec les hommes, pour bien leur montrer que j'étais une femme libre, et à revenir vers mon mari pour lui montrer que j'étais aussi une femme amoureuse. Le week-end suivant, on était invités en Normandie chez des amis. Là, j'ai joué à la femme parfaite et amoureuse de son mari, câline, frotteuse. Toujours la douche écossaise, comme me le conseillait Frédéric. Entre temps, il s'était passé un épisode gênant. Au retour du Cap d'Agde, mon patron m'a convoquée pour me dire que le directeur financier avait relevé des dépenses inconsidérées dans la note de frais de Frédéric. J'en étais responsable, puisque c'était moi qui les signait. J'étais au courant. Frédéric avait besoin d'argent. Mon patron m'a dit qu'il m'appréciait beaucoup à titre professionnel et personnel, mais qu'il allait devoir se séparer de moi, puisqu'il ne pouvait plus avoir confiance en moi. Et que même s'il avait voulu passer l'éponge, il ne le pourrait pas, puisque le directeur financier, qui était allemand, rendait des comptes directement à la maison mère, en Allemagne. Je suis sortie de son bureau complètement défaite. ...