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Histoire de Laurence
Datte: 23/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... lui ai souri aussi, pour lui montrer que j'étais une femme à hommes, que nous étions de la même race. Et je l'ai embauché. Avant lui, jamais je n'avais eu une aventure avec un collègue. C'était une des règles que je m'étais fixée. J'avais même repoussé les avances du président de ma boîte, que j'aimais bien pourtant. Il ne m'en avait pas tenu rigueur, puisqu'il m'avait nommée peu de temps après directrice commerciale. Je suis rapidement devenue la maîtresse de Frédéric. Nous devions déjeuner ensemble pour faire le point, après son embauche définitive. Il devait réserver le restaurant. Le jour dit, il m'a dit qu'il était très bon cuisinier, qu'il habitait à deux pas de la boîte, et qu'on serait plus tranquille chez lui pour discuter. Il était direct avec les femmes, et j'aimais ça. Il m'a embrassée dans l'ascenseur de son immeuble. J'avais très envie de lui Dès la première fois, ça a été extraordinaire. Je crois que je n'avais pas joui aussi fort depuis mon premier vrai amant. J'aimais sa manière de faire l'amour, vigoureuse, directive. Son sexe était large et très rigide, son corps dur. Dès la première fois, il m'a mis les deux mains croisées derrière ma tête, en les tenant d'une main. Quand j'ai commencé à jouir, il m'a demandé d'ouvrir les yeux et de le regarder. J'ai vu son sourire carnassier, j'ai joui encore plus fort. Pour la première fois, j'avais le sentiment de vraiment tromper mon mari. J'avais dérogé à mes règles : un de mes collègues, avec ...
... qui je faisais l'amour régulièrement, souvent chez lui ou à l'hôtel entre midi et deux, avant de rentrer chez moi le soir, alors que je ne l'avais fait avec aucun autre de mes amants. Et je n'étais pas du tout gênée le soir quand je rentrais chez moi après avoir fait l'amour avec Frédéric. Je faisais l'amour avec mon mari, en étant de plus en plus directive avec lui. Ca m'excitait de faire l'amour deux fois dans la journée de manière aussi différente, avec deux hommes. C'est là où j'ai commencé à mépriser mon mari d'être aussi passif au lit, aussi dépendant de moi. En fait, il ne faisait plus rien. Dès que je lui écartais les jambes, il mettait un coussin sur sa tête pour que nos enfants ne l'entendent pas gémir. Tout l'inverse de Frédéric qui me liait les mains dans le dos avec le cordon de son peignoir, me sodomisait (ce que je ne faisais plus avec mon mari depuis des années), me faisait des double pénétrations avec un godemichet, ou venait parfois dans mon bureau la journée pour que je lui taille une pipe. Au bureau, tout le monde a rapidement su que nous étions amants. Je m'en fichais. J'en étais même fière. Un jour, mon patron m'a convoquée pour m'en parler. Il a été beau joueur. Il m'a dit que de tous temps, les hommes avaient eu des aventures avec leurs secrétaires, et que maintenant que les femmes avaient accédé à des postes de responsabilité, il était logique qu'elles fassent de même avec leurs subordonnés de sexe masculin. Il m'a simplement demandé à ...