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Histoire de Laurence
Datte: 23/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... Je l'aimais, je l'aime encore. Et comme je ne voulais pas le perdre, j'ai vraiment tout fait pour lui donner plus de plaisir au lit qu'il n'en avait jamais eu. Ca me rassurait de le sentir dépendant de moi physiquement. Là, c'est moi qui lui ai appris à ouvrir les jambes, à se laisser caresser, à se laisser pénétrer l'anus, à ne pratiquer qu'une position en amour : lui dessous, moi dessus. Pendant l'amour, je lui faisais dire qu'il m'appartenait, qu'il était à moi. Je lui suis restée fidèle pendant trois ans. Puis, j'ai suivi un stage de formation de quatre mois, payé par ma boîte. On était logé la semaine dans un hôtel à 40 km de Paris, près de l'endroit où on suivait des cours. Le rythme des cours était très soutenu. On travaillait même le samedi matin. J'ai eu une histoire avec un autre stagiaire. c'était si facile: la promiscuité, le sentiment tous de retrouver la liberté de nos années d'étudiants. Pratiquement toutes les filles qui ont suivi ce stage (on était une dizaine, sur 40 stagiaires) ont eu une histoire durant ce stage. Mon amant a changé de chambre dans l'hôtel pour prendre une chambre à côté de la mienne, avec porte communicante. On passait toutes nos nuits ensemble. Quand sa femme appelait le soir, il partait prendre la communication dans sa chambre, puis revenait. Quand mon mari m'appelait, il partait dans sa chambre le temps de la communication. Avec lui, j'ai redécouvert le plaisir d'être passive en amour, de la sodomie. C'était d'autant ...
... plus fort qu'on savait que cette histoire ne durerait que le temps du stage. Il n'était pas de Paris, et je n'étais pas amoureuse de lui. J'avais l'impression que mon mari était devenu mon amant, puisque je ne passais plus qu'une nuit par semaine avec lui, le samedi. Je lui avais dit que pour mieux suivre mes cours, je préférais revenir sur place le dimanche soir. En fait, c'était pour retrouver mon amant. C'était très excitant de retrouver le corps de mon mari le samedi comme celui d'un inconnu, puisque je m'étais habituée la semaine au corps d'un autre. Mais quand le stage a été fini, ça m'a fait drôle de retrouver mon mari, de ne plus toucher qu'un seul corps. J'étais nerveuse, mal à l'aise. Je lui ai dit ce qui c'était passé, que c'était juste sexuel, que c'était lui que j'aimais. Sa réaction m'a surprise. Je m'attendais à de la colère. Il s'est effondré, m'a dit qu'il avait besoin de moi, qu'il craignait que je le quitte. Je crois que j'aurais aimé une réaction différente, qu'il agisse davantage en homme. Là, j'ai mesuré combien il était sous mon emprise. Et j'ai accentué mon côté dominatrice au lit, puisque visiblement il aimait ça. Parallèlement, j'ai commencé à avoir des amants : toujours des histoires brèves, où j'étais passive, où j'aimais être prise. Il a fini par s'en apercevoir un week-end où j'étais partie au ski avec des amies. Il avait téléphoné toute la nuit en vain dans ma chambre d'hôtel... Au retour, je me suis sentie suffisamment forte pour ...