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Histoire de Laurence
Datte: 23/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... là. J'avais d'ailleurs accepté, à sa demande, de me faire refaire les seins en septembre à Paris. Mon mari en avait été surpris, car il se souvenait que quelques années plus tôt j'avais eu des mots assez durs envers une amie qui s'était fait refaire les seins. Mais la douche écossaise a encore marché : je lui ai dit que j'hésitais entre 85B et 90B. Il a dit 85B, évidemment. Et c'était ce que je voulais, car je n'avais pas envie de passer pour une bimbo avec du 90B. Mais ses maîtresses, à Paris, je m'en fichais. J'avais la preuve que j'étais la première, celle qu'il préférait. Tandis qu'en Tunisie, je ne surveillais plus rien. J'ai oublié de dire que mes rapports sexuels avec mon mari avaient changé. Ca faisait partie du plan de Frédéric. Depuis plusieurs années, je ne voulais plus qu'il me sodomise. D'ailleurs, il ne le demandait même plus, vu que c'était toujours moi qui lui faisait l'amour. Mais comme il savait que je le faisais avec Frédéric, il est revenu à la charge. Sur les conseils de Frédéric, j'ai accepté, mais à condition de le sodomiser aussi. Comme je lui mettais souvent un ou deux doigts dans l'anus en le caressant quand il avait les jambes ouvertes, il a accepté. J'ai donc acheté un godemichet et du gel lubrifiant. Et c'est devenu une de nos pratiques : je lui mettais le godemichet dans l'anus et je le faisais jouir en lui caressant le sexe. Mais progressivement, toujours sur les conseils de Frédéric, je n'ai plus voulu faire l'amour avec ...
... lui. Avant, je le faisais jouir d'abord à genoux sur lui, puis je me faisais jouir en me frottant sur son sexe encore dur. Désormais, je le caressais jusqu'au bord de l'orgasme, puis je le mettais en moi au moment où il allait jouir. Comme ça, je n'avais plus de plaisir avec lui. Frédéric ne le voulait pas. Et il me disait que la privation sexuelle était le meilleur moyen pour emmener un homme à la soumission. Car tel était son plan : soumettre mon mari, l'emmener à un rôle de valet sexuel, de passivité totale, comme un eunuque, afin qu'il accepte totalement ma liberté en ne jouant plus que le rôle du père. Frédéric voulait de moi pour maîtresse. Mais absolument pas de moi pour compagne sous son toit, surtout avec mes deux enfants, lui qui était déjà un père très distant vis-à-vis de sa propre fille. Ces quinze derniers jours en juillet, mon mari a juste eu le droit de jouir en moi, mais pas de me donner du plaisir. Je lui disais qu'il pourrait me faire l'amour normalement quand nous ferions un trio avec Frédéric à Paris en août. Ma boîte travaille en août. C'est même une période très active pour nous, car nous profitons du fait que les bureaux de nos clients sont fermés pour procéder à l'entretien informatique ou au changement du matériel. La première nuit de notre retour à Paris (sans les enfants donc), je l'ai passée chez Frédéric. J'avais très envie de lui. J'avais très envie de me rassurer aussi car je n'étais pas tranquille à l'idée qu'il ait passé ...