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Glissement Progressif - Ch. 02
Datte: 23/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica
... acceptation, mon plaisir, mon désir, avant de retomber inerte sur le bureau, dont tous les papiers ont volé. Il me prend doucement par les épaules, me fait mettre à genoux, près de lui, assis dans un fauteuil. L'image de maman me revient immédiatement en place, comme je comprends qu'elle doit aimer cette place. Je sens un liquide couler de mon sexe, je crains que ce ne soit du sang, mais c'est son sperme, je ne l'ai pas senti jouir tellement je suis partie. Il me montre son pénis, nettoyé sans doute avec un mouchoir, je le regarde hypnotisée, je sais ce qu'il veut, ce dont j'ai tant de fois rêvé, et cette fois-ci c'est à moi d'être active. Je me redresse, je le prends en main, je suis impressionnée par sa puissance, sa dureté, on dirait un os. Il est tellement gros, je voudrais l'avaler comme je l'ai vu, mais je ne réussis qu'à peine à rentrer son gland, et déjà il bute au fond de ma bouche. Je ne sais trop quoi faire, je l'écoute, il me dit de le caresser avec ma langue, de l'aspirer, de caresser avec mes deux mains, je m'active, je suis désordonnée, il se retire, me dit que je vais devoir apprendre, qu'il va tout m'apprendre. Est-ce que je désire être sa chienne? Je ne sais pas ce que cela veut dire, je lui réponds que je ferai tout ce ...
... qu'il voudra, et qu'il fera de moi ce qu'il veut, je suis à lui. Est-ce que j'aimerais la marque de Lisa aussi sur mon bras? Je le regarde interloquée, je comprends que Lisa n'est pas seulement sa femme, mais aussi sa chienne comme il dit. Je tremble, lui appartenir ainsi, de façon aussi ostensible. Oui. Mais Lisa. Mais mes parents. Mais rien du tout, Lisa est sa chienne, ce n'est pas la seule, elle le sait bien et elle participera à son dressage. Oh! Je nage dans une fièvre qui ne fait que croitre, j'ai envie, non j'ai besoin de jouir, je lui demande si je peux me caresser, et le sexe de Monsieur dans ma bouche, je m'offre un orgasme fabuleux, j'ai tant de temps à rattraper. En sortant, son assistante n'est plus là, sans doute rentrée chez elle. Je repense à mes cris, elle devait déjà être partie. Une fois la porte fermée, je me sens abandonnée. Je me retourne, je rentre à nouveau, je me jette dans ses bras, je lui demande de m'emmener. Marc me regarde gravement, interloqué sans doute, il me dit qu'il va me ramener chez lui ce soir, que je l'attende dans un coin du bureau à genoux. Je suis là à le regarder, à me remplir des yeux. Je sais que c'est ma place, aussi surement que deux et deux égalent quatre. Je le lui dis, il me sourit, pensif.