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Protocole K3 - 4 - Salles de jeu
Datte: 22/04/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Peheff, Source: Literotica
La chambre de Victoria tenait plus de la cellule de prison que de celle d'un hôpital psychiatrique. Le mobilier était spartiate, composé d'un lit à barreaux, d'une table et d'une chaise métalliques. Une petite fenêtre aux vitres opaques éclairait faiblement la pièce. Un ordinateur portable était posé sur la table, en dessous d'un écran de télévision fixé au mur par un bras articulé. -- Déshabille-toi! ordonna un des infirmiers. Les deux hommes la considéraient avec une sévérité glaçante. Victoria estima qu'il était imprudent de les défier avant d'en savoir davantage sur ce qui l'attendait. Elle obtempéra et se déshabilla jusqu'à se retrouver en sous-vêtements. Elle ne se faisait guère d'illusion sur la suite mais se refusait à toute complaisance. -- Complètement! ajouta l'infirmier, comme elle s'y attendait. Elle dégrafa son soutien-gorge pour leur offrir le spectacle de ses seins nus. Ils étaient de taille moyenne mais leurs fermes rondeurs avaient toujours attiré de nombreuses jalousies. Elle fit ensuite glisser son slip le long de ses jambes fines et galbées. Sans dire un mot, les infirmiers récupérèrent ses vêtements pour les jeter dans une caisse. -- Tu les récupèreras à la fin de ton traitement, précisa un des infirmiers. Son collègue lui tendit un slip, une combinaison de coton serrée aux poignets et aux chevilles qui ressemblait à un pyjama, une paire de socquettes blanches et des sneakers. Une fois qu'elle fût rhabillée, les infirmiers ...
... quittèrent la pièce en emportant la caisse de vêtements. Victoria put alors explorer son nouvel univers. Malgré les circonstances, elle restait d'un tempérament optimiste et dotée d'un sens pratique éprouvé. Elle avait compris que la séance d'évaluation n'avait été qu'un avant-goût de ce qui l'attendait. Elle imaginait d'autres salles et tables d'examen, d'autres séances moins inoffensives mais tout aussi excitantes, sans doute. Confronté à une situation dramatique, le cerveau humain avait cette propension curieuse à sélectionner les faits qui lui donnaient l'impression pouvoir la contrôler. Victoria commença par ouvrir l'armoire de sa chambre qu'elle trouva complètement vide, à l'exception d'un matériel de toilette rudimentaire. Elle alla ensuite s'asseoir à la table, devant l'ordinateur. Elle appuya au hasard sur une touche du clavier. L'écran s'alluma. Pas de mot de passe, apparemment. Une simple manipulation lui confirma qu'il n'était pas connecté à Internet. Elle ne trouva qu'une seule application installée : un traitement de texte qui lui était familier. Le gestionnaire de fichiers lui donnait accès à ses dossiers locaux ainsi qu'à un dossier réseau intitulé sobrement « U:/Victoria ». Il ne comprenait encore aucun document. Victoria se leva pour se diriger vers la porte de sa chambre. A sa grande surprise, celle-ci n'était pas verrouillée. Elle s'ouvrait sur un long couloir qui comptait une dizaine d'autres portes, en plus de celles de ses deux extrémités ...