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Mademoiselle et son chauffeur
Datte: 22/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds
... la lubricité et sa soumission à la sagesse. » Je me tourne vers lui avec un demi-rire. « C’est de vous, ça ? » Il secoue doucement la tête, un mince sourire aux lèvres. « Léon Tolstoï, Mademoiselle. Un écrivain russe. » Je fais claquer ma langue : « Tout à fait dans le style de cette soirée stérile. » Je pose brutalement la main sur sa cuisse. « Arrêtez-vous ici, Daniel. » Il obtempère, la voiture s’immobilise au bord de la route, les feux oranges balayant le talus herbeux. Le silence dans l’habitacle est empli de tension. Je pivote sur mon siège, le cœur cognant dans la poitrine. « S’il vous plaît… Consolez-moi. Caressez-moi. » Sa voix s’éraille : « Mademoiselle, je ne suis pas certain que… » Mais je l’interromps, cravachée par la frustration : « Je me moque de vos certitudes. Caressez-moi. » Je saisis les pans de mon chemisier d'une main impatiente, tirant d'un coup sec sur les boutons qui cèdent et sautent dans tous les sens, roulant sur le cuir de la banquette avec de petits claquements métalliques. Le tissu s'écarte brutalement, libérant mes seins qui jaillissent, nus, dans la pénombre de l'habitacle, leurs courbes pleines et fermes captant la lueur orangée qui se reflète sur le talus. Mes mamelons, déjà durcis par l'excitation et la fraîcheur nocturne, pointent vers Daniel, roses et sensibles, palpitant au rythme de mon cœur emballé. Daniel se fige une fraction de seconde, ses yeux s'écarquillent devant ma poitrine offerte, sa ...
... respiration se coupe dans un hoquet de surprise mêlée de désir. Puis, comme attiré par un aimant, sa main gauche quitte le volant et se pose sur ma peau nue, large, chaude, enveloppante. Sa paume rugueuse contraste délicieusement avec la douceur de mes seins, et je frissonne sous cette caresse tant attendue, un gémissement étouffé s'échappant de mes lèvres. Il caresse avec une délicatesse qui me surprend, ses doigts longs et fins traçant des cercles lents et précis autour de mes aréoles, effleurant ma chair sensible sans jamais toucher directement mes tétons tendus, me faisant languir. Chaque effleurement envoie des décharges électriques jusqu'à mon bas-ventre, réveillant une moiteur brûlante entre mes cuisses. Soudain, il pince délicatement un mamelon entre son pouce et son index, le roulant doucement, tirant dessus avec juste ce qu'il faut de pression pour m'arracher un soupir de plaisir pur. « Oh... Daniel... », je halète, ma tête basculant en arrière contre l'appui-tête, mes cheveux s'étalant en cascade. La sensation est divine, mais mon désir exige plus, beaucoup plus. Poussée par une urgence fébrile, je remonte ma jupe sur mes hanches d'un geste rapide, dévoilant mes jambes gainées de bas fins et, au sommet, ma culotte de dentelle noire qui colle déjà à ma chair humide. Le tissu fin est trempé, transparent de ma moiteur, révélant la silhouette gonflée de mes lèvres intimes à travers la dentelle. D'un geste délibéré, j'écarte le tissu sur le côté, exposant ma ...