1. Mademoiselle et son chauffeur


    Datte: 22/04/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... Étendez-vous là, Mademoiselle, » dit-il en désignant du menton le capot lustré de la Flying Spur.
    
    Mon cœur s'emballe. Je sens un mélange de peur et d'excitation monter en moi, mais ma confiance en Daniel est absolue. J'obéis, je m'étends sur le métal immaculé du capot, sentant sa surface lisse et froide contre ma peau nue, un contraste saisissant qui me fait frissonner.
    
    « Écartez les bras. »
    
    Il attache mes poignets à la corde qui dépasse des vitres avant ouvertes, serrant juste assez pour que je ne puisse bouger, sans que ce soit douloureux.
    
    « Les chevilles maintenant. Écartez grand les cuisses, Mademoiselle. »
    
    Il fait passer la seconde corde sous l'avant du capot moteur, et attache mes chevilles à chaque extrémité.
    
    Me voici prisonnière sur le capot de la Bentley, bras étendus en croix, cuisses ouvertes dans une posture d'abandon total. Ma vulve, déjà humide d'anticipation, effleure presque la mascotte rétractable de la calandre – ce B ailé emblématique qui semble maintenant sortir de mon intimité exposée. Mes seins se soulèvent au rythme de ma respiration accélérée, mes mamelons dressés vers le ciel comme des perles roses, tandis que des frissons parcourent ma peau nue sous l'effet conjugué de l'excitation et de la fraîcheur du métal.
    
    Il reprend la peau de chamois par un coin, un sourire énigmatique aux lèvres.
    
    « Mademoiselle a besoin qu'on la fasse reluire. »
    
    Doucement, tel un virtuose maîtrisant son art, il promène la peau de chamois au-dessus ...
    ... de mon corps prisonnier. Le coin opposé vient effleurer ma chair offerte dans une délicate torture ; mon ventre plat se contracte sous la caresse, les muscles ondulant involontairement sous l'épiderme tendu comme un tambour.
    
    La peau glisse le long de l'intérieur sensible de mes bras, cette zone si vulnérable où les nerfs affleurent sous la peau satinée, déclenchant des frissons électriques qui remontent jusqu'à mes épaules tremblantes. Elle descend vers mes cuisses, effleurant cette chair tendre et chaude, si proche de mon intimité palpitante que j'en perds presque la raison.
    
    Ma gorge se serre quand la peau remonte vers mon cou, cette zone érogène oubliée où chaque effleurement fait battre mes artères comme un tam-tam affolé. Mes seins se tendent désespérément vers cette promesse de contact, mes mamelons durcis pointant dans l'air matinal, quémandant une caresse qui ne vient jamais vraiment.
    
    Les minutes s'étirent comme des heures. Interminablement, Daniel répète ce manège diabolique, variant les angles, la pression, la vitesse – parfois si lent que je dois retenir mon souffle, parfois plus rapide, créant un courant d'air qui fait dresser tous les poils de mon corps. Il ne me touche jamais que du bout de la peau, créant ces frissons fantômes qui irradient à travers tout mon être, embrasant chaque terminaison nerveuse.
    
    Je me convulse sous ces frôlements spectraux, mes membres tendus tirant sur mes liens de corde qui mordent délicieusement ma peau. Une plainte rauque ...
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