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Un petit jeu sans conséquence_3
Datte: 19/04/2026, Catégories: hplusag, couple, extracon, vengeance, Auteur: Briard, Source: Revebebe
... propriété, ainsi qu’une rente mensuelle de deux mille euros. La condition pour que madame Alyson conserve l’entière propriété de mes biens est que, d’une part elle s’engage à me succéder dans la création de parfum et fasse vivre mon entreprise, désormais sienne, et, d’autre part, qu’elle conserve Arthur comme intendant et fidèle protecteur de sa personne et du domaine. Je confie à mon ami maître Frédéric Coltère le soin d’exécuter mes dernières volontés et de faire respecter les conditions susdites. Alyson était abasourdie. Elle héritait de tout. Elle gardait cependant la tête froide et savait qu’elle aurait encore bien du travail avant d’être à même d’honorer parfaitement la succession d’Allen. Mais ce qu’elle comprenait c’est que cette chance inespérée lui donnait un nouveau départ et qu’elle allait s’engager dans cette nouvelle vie de tout son cœur. Vahinetua et Arthur sortirent de la pièce laissant le notaire et elle en tête à tête. — Eh bien madame Stevenson, pour une surprise… — Effectivement. Je dois vous avouer que ...
... j’espérais un petit quelque chose, mais pas tout son héritage. — Qu’espériez-vous exactement ? — Eh bien, je pensais à sa bibliothèque dans laquelle j’ai commencé à puiser de nombreuses informations. — Allen m’avait confié que la vie ne vous avait pas épargnée. Eh bien, je crois que voici une belle revanche. — Cela m’effraie vous savez. Je ne m’attendais pas à hériter d’autant de responsabilités. — Allons madame Stevenson… — Alyson si cela ne vous ennuie pas. Il la regarda de la tête au pied, s’attardant sur ces longues jambes fuselées. — Allons Alyson, vous êtes jeune, belle, en bonne santé. Laissez-vous le temps de prendre les choses en main, je suis sûr que vous êtes une femme tout à fait capable d’assurer la continuité de l’œuvre d’Allen. — Vous êtes charmant et prévenant maître… Il fit un pas vers elle, la main tendue, l’air enjoué et radieux. — Frédéric si cela ne vous ennuie pas. Elle le regarda dans les yeux, le trouva beau, lui saisit la main, un grand sourire sur les lèvres. — Frédéric, vous resterez bien dîner ?