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La soumission de Lira
Datte: 19/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Cesarion, Source: Literotica
... dansèrent sur le clavier, ses yeux s'embuèrent, les courts ensoleillés remplacèrent l'ozone du croiseur : Le jour de ma rencontre avec Torren, j'avais trente ans, l'âge où l'on cesse de chercher des compagnons pour s'amuser, mais où on pense sérieusement aux enfants, à une famille. J'aimais le tennis et je fréquentais le club où j'avais de nombreux amis. Un jour d'été où le soleil dorait les courts en terre battue, je riais avec Claire et Sophie près des gradins. Nous avions l'habitude de nous retrouver, pour discuter, rire et plaisanter à l'ombre des chênes. Ce jour-là, l'herbe chaude embaumait l'air. Nous sommes revenues près des courts et j'ai vu, pour la première fois Torren jouer. Il était grand, j'ai été sous le charme de ses épaules solides qui tendaient son polo blanc, ses cheveux bruns bouclaient sous sa casquette. Son revers claquait, la balle fusait, sa sueur luisait comme une auréole sous la lumière. Mon regard commença à le suivre, je prétendais admirer son jeu, pour m'améliorer. L'excuse voilait mon trouble. Lira corrigea, elle n'avait pas analysé le jeu de Torren bien sûr, mais aujourd'hui encore, elle refusait de s'avouer ses premières pensées. Ces souvenirs de jadis avaient la pureté de l'innocence. Pourtant, avec la scène du matin, de telles pudeurs avaient-elles encore un sens? Elle pouvait bien se l'avouer : Mes yeux commencèrent à le suivre, mon ventre se serrait à l'idée de m'allonger près de lui. D'une relation, peut-être sérieuse? Son éclat ...
... m'envoûtait et Claire, moqueuse, perça bien vite mon intérêt. Elle me murmura, « tu le dévores des yeux », Sophie rit, « elle l'imagine sans son short ». La honte me rattrapa, je me reprochais ces fantasmes indignes. Sophie en rajouta, « Tu as raison, il doit être bien membré » Ces pensées audacieuses, si près de mes désirs crus ajoutèrent à mon embarras et me dénoncèrent auprès de mes amies. Rouge de confusion, je niais, mais leurs plaisanteries déplacées approfondissaient mon malaise et elles ont continué à le détailler. « C'est un dominant je parie, il préfère être dessus. Peux-tu imaginer une telle masse sur toi Lira? » Lira soupira. Oui, elle avait imaginé, souhaité même que Torren la prenne telle une poupée de son dans ses grands bras musclés. Disparaître entre lui et le lit et se laisser caresser par cette force de la nature. Déjà, agacée par les plaisanteries de ses amies, elle envisageait des scènes crues dans sa chambre de jeune fille en fleur. Elle fantasmait même sur cet homme cette puissance à laquelle, en cet instant, elle avait aspiré à se soumettre. J'ai cru qu'il m'avait vue, mais non, Torren ne m'a pas remarqué ce jour-là. Mes amies me taquinaient, elles ont commencé à attirer son attention. La moindre balle égarée devenait l'occasion de se précipiter, de la ramasser avec nos shorts si courts pour ensuite la lui relancer. La chaleur, un prétexte pour nous installer à une table près de lui au club house. J'évitais de le regarder, autrement dit, mes yeux ...